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Au moment ou nous publions cette vidéo, une équipe se trouve coincée sous le massif de la pierre saint martin,
Bon courage à eux, et aux sauveteurs.
Cela nous ramène à penser, à notre propre sécurité sur le massif du cotiella ou ailleurs.
La température de 2° qui règne dans les cavités du massif du cotiella, est un critère à prendre en compte pour l'organisation des explorations.
Le raid s’est déroulé sur la journée, avec 7 heures passé dans le gouffre.
« Au fait, il ne reste que 3 goujons.....on a failli manquer..... »
Tout comme la Sima del Sabbat, la Sima des Apostas est entièrement équipé en amarrages K brit et goujons inox. Il faut d’ores et déjà prévoir la construction d’au moins 200 amarrages, de plus une nouvelle « taxe Cotiella » vient d’être instaurer sur toute les nouvelles factures des artisans adhérant a l’ACEC. Cette année l’exploration sur la zone B auras nécessité, plus de 400 mètres de cordes, 130 goujons inox, et 130 amarrages K brit,et quelques mètres de dyneema.
l’équipement est réaliser a l’aide de 2 perfos Hitachi(un 36 volts et un 24volts), que l’on recharge grâce à un
petits groupe électrogène.
Salut
Rapidement un petit compte rendu des explos de la semaine passée sur l’Ereta.
Nous avons pu réaliser ce camp dans des conditions météo satisfaisantes et dans une ambiance chaleureuse ; nos amies les sorcières sont avec nous.
D’abord une pointe réalisée dans la branche la plus profonde du B112 qui a donné un résultat décevant puisque les puits deviennent boueux et étroits, cette branche a été momentanément abandonnée.
Vous savez que à la cote -250m nous avions pris pied dans un amont fossile de grande dimension, qui reste d’ailleurs a ce jour inexploré. Nous pouvons raisonnablement penser qu’il puisse s’agir d’une suite de l’aval du Démonios.
L’idée était de localiser la continuation aval de cette galerie, quelque part de l’autre côté du puits de l’OPPO.
La réalisation d’une vire a ainsi permis de donner une réalité à cette hypothèse ; ainsi nous avons pris pied dans un très gros paléo-drain, avec au niveau dimensions, des largeurs moyennes de plus de 4m et des hauteurs dépassant souvent plusieurs dizaine de mètres.
La progression est lente car nous devons traverser des puits qui perforent la galerie, souvent au moyen de vires acrobatiques. En distance horizontale la progression n’a guère dépassée les 200m.
Mais la galerie est magnifique, souvent concrétionnée (possibilité de datation !!), souvent décomprimée aussi a cause des 3 facteurs principaux affectant la morphologie de ce type de galerie à savoir : 1 : grandes dimensions ; 2 : grand âge de creusement approchant peut être les 150000 à 200000 bp c’est pas impossible ; 3 : une tectonique augmentée à cause de l’altitude.
Il faut noter dans cette galerie un puissant courant d’air vers l’aval, sensible même dans les sections importantes, et véhiculant de grands volumes d’air mais on ne sait où, cela reste une énigme.
Ensuite une autre découverte assez intéressante : une suite à été trouvée dans la cavité notée B13 (grand marquage de peinture jaune assez ancien)
Nous avions reconnu cette cavité il y a 2 ans ; a la base du puits d’entrée d’environ 18m nous avions pris dans une galerie très largement encombrée de neige et de glace. Une reconnaissante vers l’amont nous avait permis de d’observer une galerie méandriforme, large de un à deux mètre de large, présentant de nombreuses marmites et formes d’érosion de type canyon, bref des traces de passages d’eau en grande quantité ; si je me souviens bien cette galerie s’arrête sur des trémies.
La reconnaissance vers l’aval avait du être interrompue par manque de corde ; cet aval semblait quand même moins engageant, le méandre étant souvent encombrée blocs et de glace ; il y avait un ou deux vieux spit en place ; nous n’avions pas atteint le terminus des espagnols.
L’année dernière nous n’avions pas eu le temps d’y revenir.
La semaine dernière, profitant d’une après midi vacante, nous avons décidé d’y revenir.
Ainsi, à la cote -40m, le passage dans le méandre était interrompu par quelques blocs ; un courant d’air aspiré violant nous a motivé et une facile désobstruction manuelle de quelques minutes nous a livré le passage.
Jusqu'à -200m environ, une succession de petits puits, très larges toutefois, et des courts méandres peu difficiles, nous ont permis une exploration très excitante.
Le développement est avant tout vertical.
Cette cavité présente des signes d’un grand âge, (vielles concrétions, calcite recreusée …) mais est toujours parcourue par un actif par temps de crue.
Le courant d’air (vers l’aval) y est partout très fort, la température mesurée vers -100m est de 2,1°C.
Ainsi , ce camp 2009 sur l’Ereta, nous fourni des résultats très encourageant, toutes les découvertes ont été topographiées.
Les développements topographiés seront moins important qu’en 2008. Mais les perspectives, sont elles, tout aussi réjouissantes .
Nous pensons pouvoir réaliser une pointe sur le B13 (« baptisé » si l’on peu dire, Sima des Apostats) au mois de septembre ou début octobre, sur 3 jours. Car l’excitation de
l’équipe est importante.
Il nous reste de l’eau sur place.
Vendredi 7 aout.
Nous voilà reparti en direction de l’Espagne. Le tunnel de Bielsa franchis, un orage s’abat sur l’Aragon. C’est dantesque. Nous rejoignons jean qui est déjà dans sa tente ; nous, nous dormirons dans le refuge de Santa Isabel.
Le samedi matin, nous montons sur la ereta de la brujas, nous y installons le camps, et profitons du temps qui nous reste pour désobstruer des tas de pierrailles bien positionner, par rapport à la « Sima Del Sabbat ». L’héliportage du mois de juillet allège considérablement nos sacs ; et nous remercions au passage nos amis Catalans de l’ACEC qui nous facilitent grandement les choses.
Dés le premier soir nous essuyons un orage. Grêle et pluie durant 6 heures.
Le dimanche, avec Clémence,Jean et Nico, nous partons faire une séance épique de désobstruction, en vue d’élargir la tête de puits de 70 mètres à la côte -180. Un petit problème technique nous
contraint à saner durant 3 heures. L’organisation n’est pas notre point fort, peu importe, l’objectif est atteint.
Au retour, nous explorons une continuation du méandre Tocard et Bitos. L’extrême amont semble atteins, et nous trouvons une seconde branche aval, relativement étroite, avec courant d’air
aspirant, et arrêt sur rien. Clémence ayant parcourue à cet endroit un centaine de mètre.
Le lundi ; nous attendons l’arrivé de Chris, Cantalou, Pascal et Paul, qui nous rejoignent, alors que nous désobions un trou situé au dessus du fond atteins en
2008.
Une petite pause casse croute ou nous apprécions le pinard de cantalou…. Et les manchons de
canard.
Nous profitons du temps qui nous reste, pour partir en direction du
B13.
Ce trou exploré par une équipe espagnole, est parcouru par un violent courant d’air aspirant.
Nous décidons d’aller y jeter un coup d’œil pour voir leur
terminus.
A la côte -40 nous nous arrêtons sur une étroiture qui les a surement
arrêter.
Après avoir cassé quelques chailles et désober un petit éboulis, Nico réussit à franchir l’obstacle, et nous voilà en première….. Une première très prometteuse. Un petit puits
arrête Nico.
Le mardi, cantalou et jean partent pour la sima del sabbat, en vue de continuer l’exploration au terminus -365 de l’année
dernière.
Une autre équipe par pour le B13, afin de continuer l’explo et faire la topographie en suivant.
Le soir l’équipe du B13 sort avec le sourire, l’exploration continue, les étroitures du départ semblent finis, arrêt sur un nouveau puits après avoir planter une quinzaine de
goujons.
Le gouffre sera rebaptiser « SIMA DES
APPOSTATS ».
Nous attendons au camp avec impatiente la sortie de l’équipe du
B112.
Certes il n’est pas très prudent de ne partir seulement qu’à 2 dans ce gouffre, mais leur retard semble être de bonne
augure.
Ils sortent enfin, après 12heures d’explos. La côte -400 semble avoir été atteinte, la suite est de plus en plus étroite et humide, ça continue, mais ni l’un ni l’autre ne veulent retourner à cet endroit ; ils déséquipent donc cette branche jusqu’ a la vire du « Nîmois ».
Le soir, il y a de l’ambiance au camp, et le sot de prune descend à vue d’œil.
Le mercredi, 2 équipes partent pour le « Sabbat », avec pour objectifs, de déséquiper de la côte -340 à la côte -240, de vérifier les départs possibles dans le ko du
puits de l’oppo, et d’équiper une vire dans le puits de l’oppo, afin d’atteindre une galerie fossile partant vers
l’aval.
Avec Clémence nous remontons les cordes jusqu'à la côte -180, tandis que Nico et Paul partent pour équiper une
vire.
C’est Paul qui s’y colle, la vire est vertigineuse, elle fait 25 mètres. C’est à bout de force que Paul fini l’équipement après avoir planter une trentaine de goujons avec le perfo à Bou de
bras.
C’est du grand
art.
la galerie atteinte est grande, le courant d’air est sensible malgré les volumes, mais il faudra équiper une autre vire, pour continuer
l’explo.
Nous nous rejoignons à la jonction de -180, faisons le compte du matos présent, et remontons à la surface après 10 heures passer sous terre à -2°.
Le soir l'ambiance est de plus en plus chaudes, on risque de manquer de prunes.
Le jeudi, le « Sabbat » et « Les apostats » vont être l’objet d’attaques en
règles.
Clémence et jean
partent dans le B112 pour continuer la galerie fossile entrevue par Paul et Nico, tandis que Cantalou, Nico et Eric partent dans les puits du
B13.
L’équipe du B112 explore sur une centaine de mètre en équipant 2 vires, et s’arrête sur une
3ème. L’équipe du B13 atteint la côte – 165,
et s’arrête faute d’accus.
Les 2 derniers puits sont descendu avec un minimum d’amarrages, et la descente doit y être très fluide, se sera « le
puits des fluides ».
Le vendredi, sonne l’heure de la dernière descente. Une fois de plus les 2 gouffres seront attaqués simultanément. Après avoir équipé la 3ème vire, nous cheminons dans une vaste galerie fossile, au bout de laquelle une escalade livre l’accès au plafond d’une vaste salle de 35 mètres de hauteur. La suite se situ au fons de cette salle, une lucarne donne sur une autre grande salle ou il faudra revenir plus tard avec plus de cordes et de goujons. Nous sommes dans du grand fossile, a -300 mètres de profondeurs, le courant d’air est toujours là ; l’aventure continue.
L’équipe du B13, équipe et topographie jusqu'à -185, et s’arrête en haut d’un ressaut de 6 mètres donnant sur une grande salle. Le courant d’air est fort, et la température est de 2.1°.
Inutile de préciser l’ambiance qui règne le soir sous la tente commune.
Le samedi nous démontons le camp, et redescendons dans la vallée pour un bain bien mérité dans le Cinca ; le soir c’est la fête à Saravillo.
notre pèlerinage annuel dans les zones basse du cotiella, c'est déroulé une fois de plus sous l'oeil vif, du grand gourou, breveté d'état. NICOLA L'IGUANA.
toute les bonnes histoires commencent toujours, par un bon repas.
aprés avoir marcher 1h30 sous un soleil printanier, nous arrivons au
"chorro". le soleil de plomb à commencer son ouvrage, la neige fond,
et le chorro c'est ammorcé. au fil de notre séjour, le débit de la cascade augmenteras sensiblement.
rien n'a bougé au bivouac depuis notre dernier passage. Nous ne pouvons l'aborder ni le quitter, sans émotions.
les grands momments se jouent ici.
le siphon est ouvert, nous pouvons aller faire une escalade dans la partie haute de la cueva, mais la coulée stalagmitique, finit par ne plus nous laisser assez de place pour continuer.
clémence arrive vers midi, acompagnée de nosotros amigos catalan y aragones; "EL COMMANDO PATXARAN".
nous pouvons aller sous terrre.
El amigo Anchel profiteras de la sortie, pour faire un prélèvement de concrétion, en vue d'une datation.
bravo a cet esprit méticuleux et opiniatre qui n'en est qu'a sa 2eme sortie
souterraine.
nous attendons avec impatience les résultats y ses conclusions.
un autre amigo passioné, pose des piéges a cavernicoles.
sa première prise: el sanglier.
dommage qu'il ne soit pas rester plus longtemps.
bien sur toutes les bonnes histoires finissent autour d'un bon repas, bien arrosé. il ne nous restera plus une goutte de vino tinto ni une goutte de bière.
nous finirons comme d'habitude avec le rosé du lardon d'or."grand est notre malheur".
la langue utilisé l'orsde ce petit camp, est le castellacatalanofrancés
todavia un perfecto dia.
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