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Les résurgences pyrénéennes n’en finissent pas d’évacuer l’hiver. Et son épais manteau.
Saoulé par l’incessant tumulte de ces eaux encore si blanches et froides, comment ne pas songer à l’histoire de cet hiver si long, si généreux.
Les nombreuses chutes de neiges, les courts redoux, les tempêtes, les accumulations successives, répétés sans cesse jusqu’aux abondances Pascales.
L’histoire d’un hiver déjà presque oublié, dans les vapeurs des gorges, dans les versants ensoleillés et chauds du printemps.
Un été pour oublier l’hiver, le passé. A venir.
Ecrire à nouveau.
Où trouver en soi l’intime résurgence qui purge le passé, qui efface l’histoire.
S’affranchir enfin de cette conscience inutile et pesante, d’appartenance à une histoire de l’humanité.
La conscience de participer, forcé, à une triste histoire humaine, conscience de consommer la vie, de contribuer à la destruction de notre espace vital, de nuire plus ou moins activement à l’avenir sur cette terre de nos propres enfants.
Trouver cette résurgence, pour vivre sereinement, sans conscience néfaste, en sachant simplement profiter des bonnes affaires dans les supermarchés.
En sachant vivre comme un petit homme, comme une fourmi.
Sans les soucis idiots d’une conscience néfaste, en se fondant sans réserves dans l’époque, dans notre société telle qu’elle est, sans prétention de ne rien changer, sans lutter.
Affranchi de l’histoire, insouciant du futur. En se laissant aller dans le bain tiède du présent, naturellement.
Puisque les hivers passent.
Paul ou ce qu’il en reste.
A la force, à l’équilibre, merci à mon Ami Jean, qui m’a emmené en haut de la montagne.
salut a tous.
vous avez une vie de merde, vous aimeriez etre a la tète d'une grande entreprise, mais vous éte trop nul.
il vous reste une solution intermédiaire, qui peut vous donner de grandes satisfactions.
l'association. et dans votre cas: l'association de spéléologie.
tous ça s'est bien joli mais il vous manque un peu de papperasse, et le bénévolat a ses limites.
la solution magique pour retrouver le gout a la vie: la revalorisation du bénévolat.
pour tout savoir sur ce sujet vos instance fédérales sont là pour vous aider.
http://www.comite-speleo-midipy.com/Infospages/01_Accueil/Valorisation_benevolat.pdf
Combien on doit chiffrer une journée de prospection dans les falaises l’Iruès ? Et un portage à las Olas ? Du bénévolat aussi cher on peut pas se le payer, à moins de faire un crédit à 6% et plan d’amortissement de l’action bénévole, et un retour sur investissement sur le planté de spit….
Quand à demander des subventions sur le bénévolat valorisé, là c’est la médaille d’or …
En tout cas , pas besoin de revaloriser la connerie à la FFS, elle se porte à merveille. Je crois que c’est moins pire de prendre la carte de l’UMP finalement, ils ont l’air moins atteint quand même.
La FFS, la honte du milieu associatif ??
Pitiés, ils nous auront tout fait.
Les exploiteurs, les mafieux politico-patronaux, laisseront notre société et les sociétés mondiales exsangues.
Ils ont tous les pouvoirs, ces rapaces détruisent au nom de l’idéologie du fric et de l’enrichissement, tout ce qui constitue notre collectivité dans ce que nous avons construit en commun.
Sciemment, ces salauds finissent d’anéantir tout ce que notre système social a de solidaire, avançant avec dans une main les médias manipulateurs et dans l’autre main la police.
Malheureusement, la curée bas son plein, et la désocialisation touche à sa fin. La machine répressive tourne à plein régime.
Tous ceux d’entre nous qui font encore tourner des pétitions, s’adonnent aux manifestations promenades, mènent toujours ces grèves en ordre dispersés, n’ont rien compris de ce qui est en train de se passer.
Le pouvoir, totalitaire, n’a rien à foutre d’un bout de papier avec 10 000 ou 100 000 signatures, d’un groupe de 10 000 ou 100 000 individus qui se promènent dans les rues en chantant de lamentables chansons ressassées ; ou les arrêts de travail scrupuleusement fractionnés par les syndicats à gages.
La dictature en place est déterminée, la contre révolution avance à pas de géants, il n’y aura pas de cadeau. Si les lois gênent on les change, si certains refusent la soumission on emprisonne. Les assassinats en garde à vue, dans les cellules, dans les manifs, sont maintenant notre lot quotidien.
Les rafles matinales se multiplient dans les milieux pauvres.
Combien de syndicalistes, de faucheurs, de pauvres, d’exclus, d’insoumis aux tests ADN …croupissent en France derrière les barreaux.
D’autres prisons sont en constructions.
Le pouvoir n’a plus peur, il est devenu si puissant.
Tous les moyens de luttes pacifiques sont devenus inefficaces. C’est une constatation qui fait froid dans le dos.
Alors, maintenant ou demain, la suite on la connait, inéluctable, l’Histoire va de nouveau se répéter.
Révolution, insurrection, soulèvement…Peut importe le nom, demain c’est la guerre, celle que vont nous imposer, celle à laquelle vont nous acculer, ceux qui nous ont déjà tous pris. La guerre que tous nos camarades assassinés ou emprisonnés ont déjà commencée.
Certes, nous allons couper des têtes, nous allons reconquérir des droits, mais comme toujours dans la douleur et dans le deuil.
Une fois pour toutes, finissons-en avec le pouvoir, tous les pouvoirs ;
Et ses représentants : l’Etat, les patrons, tous les chefs et sous-chefs, les flicards et politicards, les curés de toutes les foutaises, toutes les hiérarchies.
Une société n’a pas besoin d’eux, bien au contraire. Pour que l’histoire ne se répète pas indéfiniment.
Paul pour le journal collectif
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