technique

Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 21:04
La gravité ne s'annule pas au niveau du sol........ C'est grave??

La-chute-libre.jpg
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 23:54

depuis 3 ans nous utilisons l'amarrage "cabrit", dans nos explos, sur le massif du cotiella.
petit a petit son usage nous est devenu famillier, et nous l'utilisons casi exclusivement dans l'explo du B112.
Associé a de la corde de 8mm, et goujons de 8mm inox, il forme la chaine d'équipement léger, la plus pratique et économique a utiliser.
le poid n'est pas sont seul avantage, puisqu'il supprimme l'utilisation de mousquetons, et peut rester en place indéfiniment.
de ce fait nous ne déséquipons pas la cavité en fin de camps, et pouvons changer nos cordes sans toucher aux amarrages.
en outre il est relativement facile a fabriquer.( on met 2h a 3 personnes pour en fabriquer 100).
et une centaine d'amarrages coute environ 30€ (sans les goujons) si on se les fabriques.
 réaliser en rond étiré inox de 6mm de diamétre, il commence a ce déplier a 960kg en traction lente.

                    




























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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /2008 00:19
http://www.comite-speleo-midipy.com/Infospages/03_Commissions/coenv/Dossiers_consultables/puechyouledp2003.pdf

http://www.comite-speleo-midipy.com/Infospages/03_Commissions/coenv/Dossiers_consultables/puechyouledp2000_2.pdf


MAIS QU'ES-ce QUI POUSSENT LES SPELEOS A DEPOLLUER UN SITE????
les liens ci dessus permettent de comprendre, entre autre, la motivation profonde, de certains dépollueurs bien intentionnés, qui invitent les collègues a faire une bonne action, et par cet intermédiaire, jouer au jeu de la subvention bien méritée, et au sublime, non moins contradictoire VALORISATION DU BENEVOLAT.
le tout avec la bénédiction de toutes les instances FEDERALES, politiques et les autres.
et ci la dépollution était le nouvel ELDORADO?.
bizzare tout ça. d'autant plus que les sommes engagées, sont peu coutumières du spéléologue commun, que l'on trouve en train de gratter sur les lapiaz de nos causses.
il ya les spéléos qui creusent, ceux qui sont sur le terrain ou plutot sous le terrain, et il y' en a qui manient le papier et les bonnes paroles.

il peut meme arriver que ceux qui creusent la pierre soient plus naifs que ceux qui grattent le papier.
il peut meme arriver, qu'etre naif soit salvateur.

es-ce que tout cela sert la spéléologie?.


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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 13:17

GPS

Petit rappel sur le paramétrage de base d'un GPS
 
1) mettre le GPS en adéquation avec le système de projection choisi par le cartographe.
C'est un outil mathématique qui permet de représenter  sur un plan (carte) une calotte d'ellipsoïde (l'ellipsoïde de référence( Clarke, Hayford, ...)  est choisi en amont part le cartographe , mais celui-ci est systématiquement associé au système de projection, donc pas de choix possible, pas de réglage à faire)
 
Ce système de projection induit forcement des erreurs, des déformations (essayer d'écraser un morceau de peau d'orange avec le plat de la main sur la table...il va se déchirer)
Alors, on fait des choix:
Ces projections sont dites conformes quand elles conservent les angles.(c'est le cas de nos cartes, où les distances sont fausses, mais comme elles concernent
de petites parties de territoires, ces erreurs sont négligeables en utilisation grand public)
Ces projections sont dites équivalentes quand elles conservent les distances.
 
Par contre l'intérêt du cartographe à choisir un projection conforme est de pouvoir utiliser avec la carte ...une boussole appareil simple purement génial (bien plus performant que le GPS à mon avis)
 
 
Il existe des projections conformes coniques (Lambert) ou cylindriques ( UTM) http://fr.wikipedia.org/wiki/Transverse_Unverselle_de_Mercator
 
Dans le cas UTM le fuseau ou la bande ne sont pas à choisir (je t'expliquerai si nécessaire, ce qui se passe quand une carte est à cheval sur 2 fuseaux) mais sont indiqués automatiquement par l'appareil.
 
2) Choisir le système géodésique
 
Le système géodésique défini tout simplement les axes de référence (le 0) en abscisse est en ordonnée.
 
Un système géodésique peut être assujetti à un système de projection (exemple NTF pour Lambert.)
 
Par contre, il se peut que certains systèmes de projection utilisent différents systèmes géodésiques, notamment pour ne pas avoir de chiffres à rallonge ou des coord. négatives (exemple UTM : certains cartographes utilisent WGS72, d'autres ED50, d'autres WGS84, ..... il y en a des centaines, mais les nouvelles cartes européennes tendent vers WGS84 par souci de d'harmonisation.
 
Avant toute utilisation du GPS il donc savoir le 1) et le 2) qu'utilise la carte que l'on a dans les mains (voir la légende)
 
Bien sûr je te rappelle qu’un GPS sans carte, c'est comme une bite sans couilles (ou inversement)...ça ne sert presque à rien.
 
De plus, le GPS est un système dépendant du bon vouloir de connards de mili américain, formidablement couteux ( 30 satellites pour le segment spatial, des dizaines de stations de contrôle au sol dans le monde colonialiste pour le segment terrestre), qu'il faut pas oublier les piles, que son utilisation efficace est relativement complexe et necessite de bien se former. Bref à prendre avec beaucoup de précautions et de méfiance....
 
Tandis que la carte c'est toute une histoire, toute une humanité intelligente, une oeuvre collective, elles sont variées et peuvent être belles...et contiennent bien plus d'informations que le simple positionnement.
La boussole pèse 20 grammes, pas chers, solides, pas de piles, fonctionne sous terre, et le champ magnétique terrestre "libre de droit", inaliénable et ......magique. L'outil idéal quoi.
Savoir parfaitement utiliser carte et boussole, c'est pour nous plus de liberté, plus d'autonomie et plus de joie seigneur ...
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /2008 10:29
Nous sommes désormais en mesure de confirmer les résultats des tests sur la résistance de la cordelette dyneema réalisés par le groupe d'études techniques de l'EFS (2005).

Soit

- un cochon de 230 kg suspendu  à raison de 5 fois par an et sur une durée de 3 ans  ,à un treuil par l'intermédiaire d'une cordelette dyneema en simple .

-Compte tenue des soubressauts de la bête à son agonie ,nous pouvons donc considérer que la valeur nominale de la tension sur la cordelette a du avoisiner plusieurs fois les limites de résistance de ladite cordelette soit 500 daN.

-Observant que la rupture ne s'est pas produite au niveau du noeud mais à la zone de contact entre les deux brins du noeud coulant.

-Sachant que la rupture s'ést réalisée au bout de trois années , cordelette remisée au sec .

Nous pouvons en conclure :

-Que la limite de rupture de la dyneema corde tendue brin simple est bien situé dans la zone 300/400 daN
-Que la rupture ne se fait pas nécéssairement au profit d'un noeud mais plutot dans la zone de frottement entre brins (echauffement ?).
-Que l'age de la cordelette est surement un élément déterminant à prendre en compte (contrairement aux conclusions du GET )

-Qu'il ne faut pas rester sous un cochon suspendu à une dyneema !!!!


gaston
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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /2007 22:25
VOICI UN AMARRAGE LEGER EN INOX,



cet amarrage que l'on utilise déja depuis 2 ans en exploration, présente plusieurs avantages.
*le poid : 43g , équivalent a un as muni d'un anneau deenema.
*inox : peut etre laisser en place sans limite dans le temps, trés important pour les explorations qui durent.
d'ou l'importance de soigner  d'embler l'équipement.
* le prix : dérisoire si on se le fabrique, ( relativement facile), sinon me contacter.
* ne nécéssite pas de mousquetons 
* peut etre utiliser pour tirer un rappel (corde fine)

les inconvénients:
*ne peut pas s'utiliser en plafond
*soigner l'équipement au niveau des frottements
*etre vigilant au niveau des noeuds (cours pour pas qu'il puisse sauter)
*ne se trouve pas dans le commerce
*utiliser de préférence des cordes n'exédant pas 9, l'idéal étant la 8.

cet amarrage en fil inox de 6mm, commence a ce dérouler a 960kg, en traction lente.
le pli central est réaliser a froid,  puis cette piece est replier avec un gabarit diamètre 16mm, elle est ensuite fini a chaud sur un autre gabarit, laissant 11mm entre la paroie et les extrémitées de l'amarrage.

si il est correctement placer il n'y a pas besoin de le dévisser pour y installer la corde.
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /2007 21:46
C'est très simple :
 
Fabrication et mise en place :
 
- il te faut du charbon actif en granulés ; tu trouveras ça dans un magasin de produits pour aquarium :
(6,90 € le flacon de 500 gr : "Penn-Plax, PRO-CARB -charbon actif qualité de laboratoire, pour les filtres, aquariums d'eau douce et d'eau de mer, pH stable et sans phosphates -  Pro-Carb and Package 2002 Penn-Plax Inc., Zac de Recouvrance, 17100 Saintes ; www.pennplax.com),
sinon en pharmacie ou chez un fournisseurs de produits chimiques pour laboratoire (ça risque d'être plus cher ...)
 
- il faut de la toile plastique de garde-manger ou de grillage anti-moustique pour fenêtre. Tu découpe un carré de 10 x 12 cm (environ). Tu plies en deux de façon à avoir du 6 x 10 cm. Tu rabats 2 des cotés comme pour un ourlet et tu agrafes tout le long de façon à faire un petit sachet. Ensuite tu remplis ton sachet par l'extrémité libre avec les granulés : il te faut l'équivalent au moins d'une grosse cuillère à soupe bien bombée ou mieux d'une boîte de pellicule 24 x 36. Ensuite tu fermes le sachet en le rabattant et l'agrafant en ayant pris soin d'y passer éventuellement un bout de ficelle. pour l'attacher. En fait comme il faut le protéger, la ficelle n'est pas indispensable.
 
- il faut que tu veilles à ce que le sachet soit bien serré autour des grains et que ceux-ci soient bien tassés pour ne pas s'user les uns contre les autres quand le sachet sera dans l'eau et le courant et qu'il passera son temps à remuer. Donc tu les serres juste ce qu'il faut mais pas trop : il ne faut pas non plus les écraser !
 
- ensuite il faut protéger ton sachet-fluocapteur en le mettant dans un bout de tuyau de PVC d'une dizaine de cm de long ; prends du diamètre 40 ou 50 mm. Tu y fais une quinzaine de trous diamètre 6 à 8 mm de façon à ce que l'eau circule bien mais que ton sachet à l'intérieur soit suffisamment protégé et que le tube puisse être bloqué par une grosse pierre sans se casser. Tu fais les trous ...avant d'y mettre le sachet de charbon !!!
 
- pour bloquer le sachet à l'intérieur du tube PVC, tu passes du fil de fer en étoile (en te servant des trous) pour fermer le bout de tube d'un coté, puis tu places ton sachet dedans et tu fais pareil de l'autre coté du tube en le fermant aussi avec du fil de fer. Avec les trous que tu as fait tu arrives toujours à bien tresser le fil de fer pour qu'il cale bien le sachet à l'intérieur.
 
- enfin tu attaches ton fluocapteur dans l'eau, avec du fil de fer (ça tiens mieux que de la ficelle qui peut se couper par abrasion) et tu lui mets une grosse caillasse dessus.
 
- surtout tu marques au feutre indélébile, sur le tube en PVC, un numéro ou un repère pour identifier ton fluocapteur ...et pas le confondre avec d'autres si tu en utilises plusieurs. perso, je double ou triple systématiquement en ne les mettant pas forcément exactement au même endroit, pour le cas où une crue les emporterait ou un passant les taxeraient...
 
- autre chose : il faut les mettre à un endroit où l'eau soit courante mais en même temps où il n'y a pas trop de tourbillons violents, et aussi où ils restent immergés s'il y a des risques de variation du niveau d'eau. Repérer par un cairn à proximité si ce ne sont pas les mêmes opérateurs qui les placent et les récupèrent.
 
- se souvenir que comme l'adsorption du colorant se fait d'abord en surface des granules de charbon, si les granules bougent les uns contre les autres, c'est la partie superficielle - donc celle qui fixe le plus le colorant - qui foutra le camp en premier par abrasion de tes grains entre eux...et tu risques de plus retrouver grand-chose comme colorant. c'est la raison pour laquelle il faut que l'ensemble soit bien serré ... sans être écrasé et que l'eau puisse bien circuler.
 
- bon, après tu organises ta coloration (fluorescéine fortement recommandée ; avec la rhodamine la technique de restitution des fluocapteurs est plus complexe et je ne l'ait pas testée ; par contre ça absorbe bien car j'ai réussi à décolorer un verre d'eau en 4 heures...) en fonction de ...beaucoup de choses, mais ça il faut voir au cas par cas. Il faut tout noter : date et heure de pose, références, opérateur, etc...
 
 
Restitution - traitement :
 
Pour révéler les fluocapteurs pas trop compliqué non plus : le seul problème est la sensibilité des moyens de détection. Dans tous les cas, voilà comment tu fais :
 
- quand tu récupères ton fluocapteur sur le terrain, d'abord tu le mélanges pas avec d'autres (pb de contamination) et tu le mets dans un sachet plastique bien fermé avec papier  noté : heure, date, opérateur, numéro, références, etc...
 
- de retour chez toi tu le démontes, récupère les grains de charbon dans une coupelle ou un petit récipient propre et tu le fais sécher. L'idéal c'est de la mettre pendant 2 ou 3 heures à 50 ° en étuve, sinon tu sèches en plein soleil une bonne demi-journée ou sur une poëlle sur le feu, sur une petite "barquette de papier alu" que tu fabriques. Si tu fais ça sur une poëlle c'est un peu au jugé : il faut pas que tu crames et détruise les molécules de fluorescéine...donc sécher mais pas décomposer !
Si tu traites plusieurs fluocapteurs en même temps : super gaffe à pas les mélanger !
 
- ensuite je range le tout dans un petit flacon en verre ou PVC ou boîte de pellicule bien fermée pour que ça ne prenne pas l'humidité.
 
- traitement : l'idéal est de diviser en 2 ou en 3 parties ton tas de granulés de façon à pouvoir refaire un ou deux tests si tu fais une mauvaise manip ou si à l'oeil tu ne trouves rien et donc qu'il faut ensuite refaire une analyse avec du matériel de détection plus spécialisé.
 
Il te faut préparer un flacon de solution alcoolique de potasse (ou de soude) : disons 100 à 200 cc, mais ça dépend du nombre de fluo capteurs que tu as à traiter ; en fait tu as besoin de 5 à 10  cc par prise. Pour ça tu achètes de l'alcool à 90 (ou mieux à 95 °) en pharmacie (alcool éthylique pur, pas de dénaturé, camphré ou coloré), et de la potasse (ou de la soude) en petites pastilles (couleur blanche et taille d'une lentille). Les proportions sont environ : une cuillère à soupe de pastilles de potasse ( environ une centaines de pastilles) pour 100 cc d'alcool. Il faut mélanger et attendre que tout se dissolve. Une fois que ta solution est prête tu passes à la suite :
 
tu prends une demi-cuillère à café de granules de charbon (la fraction que tu as prévue) et tu mets ça dans un tube à essai ou un petit flacon en verre, puis tu recouvres avec quelques cc de ta solution alcoolique de potasse; il faut que tu aies 1 à 2 cm au-dessus de tes granulés de charbon. Tu laisses reposer de préférence à l'abri de la lumière.
 
Si la coloration a été positive et si la concentration est suffisante tu vois assez vite (30 secondes à 1 heure) une coloration vert fluo et des volutes ou "flammèches" qui sortent et nappent tes grains de charbon puis colorent en vert fluo ta solution. Si ça saute pas aux yeux, tu regardes de biais en éclairant latéralement avec un faisceau de frontale à leds (riche en UV) ou mieux avec une vraie lampe à ultraviolets (lumière noire) et ça doit "fluorescer". Avec une vraie lampe à ultra-violet (ne surtout pas regarder la lampe !) tu gagnes un facteur 10 sur la détection de la concentration. Si c'est encore négatif il faut trouver un fluorimètre de laboratoire qui te permet de gagner encore  un facteur 100, c'est-à-dire 1000 par rapport à l'oeil nu. Si là tu n'as rien, ça commence vraiment à sentir le négatif....
 
Voilà pour l'essentiel,
  CIMG0880.JPG
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