Dimanche 3 février 2008
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L’AFFLUENT MISERABLE
samedi 2 février 2008
Lors de la plongée du mois d’octobre, nous en avions profité pour fouiller le laminoir terminal ainsi que la salle enjalbert. Un petit affluent
sort de cette dernière, et s’écoule dans le laminoir terminal. Au mois d’octobre, cet affluent ne coulait pratiquement pas, et le laminoir était sec. Un passage avait était trouvé pour accéder a
l’amont de l’affluent que nous pensions déjà exploré. Après renseignement il c’est avérrer que non. Le laminoir terminal en revanche nécéssite une petite désob pour pouvoir continuer.
C’est pour ces 2 raisons que nous décidons de revenir à la charge ce samedi 2février. L’accès pour le fond de foissac se fait désormais par le
puits chyvardi. ensuite il faut passer par une galerie étroite de boue liquide, puis une petite galerie nous mène a une voute mouillante remplie de purin, ensuite une succession de petites salles
concrétionnées, nous ramène a l’actif principal, que nous devons quitter sur la droite au profit d’une petite galerie étroite et accrocheuse, d’où on sort directement dans les voutes mouillantes
qui mènent au siphon. Arriver au siphon il faut continuer vers l’amont du cours principal en prenant une voute mouillante relativement sévère, puis après quelques mètres, un ressaut de 2.5 m sur
la droite permet d’accéder au laminoir terminal ainsi qu’a la salle enjalbert.
Malgré un niveau d’eau plus haut que d’habitude nous avons accédé a la salle enjalbert sans top de difficultés. Malheureusement, babou s’est tordu
la cheville peu avant le fond. Le petit affluent coulait assez fort et c’est un petit ruisseau qui, parcourait le laminoir et nous entendions nettement un bruit de chute d’eau, au fond de
celui-ci. Nous somme donc allé essayer de continuer l’explo de l’affluent misérable. Tout en topograhiant nous somme aller au plus loin que nous avons pu, compte tenu du niveau d’eau. Je me suis
engagé dans une petite galerie triangulaire de 80cm de large et autant de haut remplie au ¾ d’eau et d’une dizaine de mètres de long. Je me suis arrêter dans une petite cloche ou j’ai pu
faire demi-tour. La suite est une voute mouillante extrêmement sévère en baïonnette a revoir avec moins d’eau. Une branche fossile n’a pu être prolongée, à cause de la difficulté de désober le
tas d’argile en néoprène.
La désob du laminoir terminal a été remise compte tenu du niveau d’eau.
Le retour s’est effectué sans problème, malgré la cheville en feu de babou.
Sébastien dufayet, éric cabrit.
Par SPELEO LIBRE
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Publié dans : résau foissac / pradal / balaguier
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