Les exploiteurs, les mafieux politico-patronaux, laisseront notre société et les sociétés mondiales exsangues.
Ils ont tous les pouvoirs, ces rapaces détruisent au nom de l’idéologie du fric et de l’enrichissement, tout ce qui constitue notre collectivité dans ce que nous avons construit en commun.
Sciemment, ces salauds finissent d’anéantir tout ce que notre système social a de solidaire, avançant avec dans une main les médias manipulateurs et dans l’autre main la police.
Malheureusement, la curée bas son plein, et la désocialisation touche à sa fin. La machine répressive tourne à plein régime.
Tous ceux d’entre nous qui font encore tourner des pétitions, s’adonnent aux manifestations promenades, mènent toujours ces grèves en ordre dispersés, n’ont rien compris de ce qui est en train de se passer.
Le pouvoir, totalitaire, n’a rien à foutre d’un bout de papier avec 10 000 ou 100 000 signatures, d’un groupe de 10 000 ou 100 000 individus qui se promènent dans les rues en chantant de lamentables chansons ressassées ; ou les arrêts de travail scrupuleusement fractionnés par les syndicats à gages.
La dictature en place est déterminée, la contre révolution avance à pas de géants, il n’y aura pas de cadeau. Si les lois gênent on les change, si certains refusent la soumission on emprisonne. Les assassinats en garde à vue, dans les cellules, dans les manifs, sont maintenant notre lot quotidien.
Les rafles matinales se multiplient dans les milieux pauvres.
Combien de syndicalistes, de faucheurs, de pauvres, d’exclus, d’insoumis aux tests ADN …croupissent en France derrière les barreaux.
D’autres prisons sont en constructions.
Le pouvoir n’a plus peur, il est devenu si puissant.
Tous les moyens de luttes pacifiques sont devenus inefficaces. C’est une constatation qui fait froid dans le dos.
Alors, maintenant ou demain, la suite on la connait, inéluctable, l’Histoire va de nouveau se répéter.
Révolution, insurrection, soulèvement…Peut importe le nom, demain c’est la guerre, celle que vont nous imposer, celle à laquelle vont nous acculer, ceux qui nous ont déjà tous pris. La guerre que tous nos camarades assassinés ou emprisonnés ont déjà commencée.
Certes, nous allons couper des têtes, nous allons reconquérir des droits, mais comme toujours dans la douleur et dans le deuil.
Une fois pour toutes, finissons-en avec le pouvoir, tous les pouvoirs ;
Et ses représentants : l’Etat, les patrons, tous les chefs et sous-chefs, les flicards et politicards, les curés de toutes les foutaises, toutes les hiérarchies.
Une société n’a pas besoin d’eux, bien au contraire. Pour que l’histoire ne se répète pas indéfiniment.
Paul pour le journal collectif
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chacun de ces petits bonheurs sait se faire mériter, aussi , faut'il
accepter l'effort qui mène a l'exaltation.
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