Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 20:55
Cela faisait  longtemps que j'hésitais à publier cette anthologie !
Encore un grand moment de notre copain le Sanglier.
Il est des soirées au fond d'une grotte ou l'espace d'un instant on  change de dimension ;  l'univers se contracte ; on lévite !
petit instant à partager entre initiés

speleo
Envoyé par gastongg dans Humour sur wat.tv

Par gaston - Publié dans : chroniques dangereuses
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 15:08
 
LA GRATUITEE DES SECOURS
 
La spéléologie, ou l’art d’explorer et d’étudier le milieu souterrain.
Des recherches effectuées par des bénévoles, donc qui ne coutent rien a personne ou presque ; il faut bien reconnaitre que beaucoup, savent manier la subvention. Quoi qu’il arrive, la spéléologie ne coute pas grand-chose au contribuable. Par contre combien rapporte le tourisme souterrain ?? Qui sans ses irresponsables de spéléos n’existerais pas (c’est d’ailleurs  pas ce qu’on a fait de mieux). Quelle contribution énorme à la préhistoire à apporté la spéléo.de quelle somme de connaissance est elle le principal vecteur. La spéléologie est une activité d’intérêt public, qui nécessite de la par de ses explorateurs une prise de risque permanente mais consentie.
La moindre des choses que la société puisse faire envers ses gens là, est la gratuité des secours.
Tout le reste n’est que politique et affabulations de journaleux en manque de sujets.  Un secours spéléo ne coutera jamais rien en comparaison, à l’apport direct de l’activité, ou en comparaison  d'un crédit lyonnais, ou un club de foot, ou des vacances de sarko.
 
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 13:22
A la fin de l'été 2006, le plus célèbre des anarchoslibertaires du sous-sol s'était confié au bouffeur du truffade. Un moment riche en émotions, plombé par la tragédie du discours !!!
FABRICE.
Ndlr: toutes mes excuses aux lecteurs de spéléolibre qui pourrait être choqués par l'hameçonnage qui suit la vidéo. Il m'est techniquement impossible de l'éviter.

Cliquez sur le lien pour voir le fim:
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 13:20
DESOBSTRUCTIONS A HAUT RISQUES
 
Qui n’a jamais pris de risque sous terre ?
LA TRÉMIE DE L’ARCADE
« Alors que le gouffre commençait à vraiment avoir de la gueule, nous voilà arrêter  sur une trémie infranchissable dans laquelle passait un courant d’air d’enfer. Voilà que Jean commence à désober la trémie par le bas, c’était vraiment craignos, mais la tentation était grande. Nous étions plusieurs a les décourager de creuser, oui parce qu’il y avait aussi brujas burina, et avec jean ils faisaient chacun leur tour. Un accident ici n’était vraiment pas à recommander ; les 2 spéléos qui jouaient a la trémie russe ? ?   2 très bons spéléos .   Aller encore une dernière pierre, et …..pof sur l’arcade de jean.
Bon ça saigne un peu, mais c’est pas très grave.
La désobstruction ce jour-là s’arrêta là.
Mais c’était mal connaitre ses pauvres inconscients de spéléos. Un mois plus tard nous revoilà devant cette fameuse trémie. Et après avoir enlevé quelques pierres, la trémie semblait vivante.  Chaque foi que nous nous en approchions il dégringolait quelques blocs. Cela durant 1 ou 2 heures. Et la dernière tentative faillit être fatale.
Nous avons  eu beaucoup de chance, et ce fut la dernière désob a cet endroit-là.
CIMG0428.JPG
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : chroniques dangereuses
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 00:44
Au secours !!!!
 
Tous spéléo qui se tue, se fait mal, se fait coincer par la crue, se perd dans un réseau,…. a fait une erreur : il n’a pas bien pris en compte la météo, a mal équipé, n’a pas su voir le bloc instable, n’a pas fait de repérage, n’a pas étudié la topo, a surestimé ses capacités, a fait une erreur technique, un mauvais choix, etc…
Ce n’est jamais la faute au sort… (qui d’ailleurs n’existe pas)
Et c’est vrai pour les spéléos « chevronnés » encore plus que pour les spéléos débutants pour lesquels on peut partiellement mettre l’erreur sur le compte de la méconnaissance.
Mais ce qu’il faut aussi rappeler, c’est que la spéléo est aussi l’acceptation, voir même la recherche d’un risque. La décision de vivre librement sa vie au travers d’une activité de recherche et de découverte d’un monde passionnant. En dehors, à l’écart, en opposition, aux règles morales imposées par un modèle social pas forcement choisi.
Si tel est le cas, quelle tristesse de chercher à faire croire a un préfet et autres gens, que la mésaventure serait due à des facteurs incontrôlables mêmes pour des spéléos « chevronnés ».
Alors que la vérité, qui devrait être assumée, et revendiquée même, est qu’en toute connaissance de cause les spéléos ont choisis de prendre un risque, en toute liberté légitime, un risque consenti individuellement ou par le petit groupe, un signe d’indépendance, une volonté de vivre en dehors des sentiers balisés, aseptisés, fades.
Quelle honte devrait nous conduire au renoncement de cette liberté de vivre une prise de risque assumée. Peut être la honte de se soustraire au risque légal imposé par l’état et ses patrons, la honte de vivre autre chose que le risque respectable de crever au boulot, empoisonné par l’amiante, estropié par un vérin, enseveli dans une tranchée, ou bien écrasé au pied d’un bâtiment en construction.
Mais que le spéléo qui a encore un peu de couille aille lui dire au préfet qu’on l’a fait un peu exprès d’aller dans la grotte, ou alors que même « chevronné » on est un peu con, ou bien encore qu’on aime bien jouer avec le feu, et qu’on entend bien continuer comme ça encore.
Et que la spéléo est une activité à risque et que c’est pour ça qu’on aime.
La vérité quoi merde.
Je me sens en première ligne pour faire l’objet d’une opération de secours un jour ou l’autre ; car je pratique la spéléologie, parce que j’aime l’exploration engagée, parce que j’en ai vu des plus malins que moi se cartonner, parce que statistiquement les spéléos ayant une longue carrière ont de fortes chances de déclencher…
Et ce jour là, c’est que j’aurai fait une connerie individuelle, ou en groupe ; une connerie rien qu’a moi ou rien qu’a nous.
Que l’on vienne m’aider (SVP), mais qu’on ne me plaigne pas.
Et là, pas question de raconter les sornettes des rois en « communication » du SSF, ou bien soigner « l’immmmaaage  de la Fédé » dont on n’a que foutre.
Oui nous les spéléos sommes des enfants inconscients et curieux, conquérants de l’inutile, désintéressés par l’enrichissement, et nous osons prendre des risques non conventionnés, et solidaires même si ce n’est pas à la mode.
Et !! les spécialistes en communication, soigneux de notre image, admirateur de « tf1 qui fait bien son travail » : tous des menteurs délégués auprès de monsieur le préfet.
Paul
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 22:04
WEEK END PROSPECTION
Partie basse
Réseau Cotiella
 
Julie, Nico, Xavier, Fabrice, Gérard et moi sommes arrivés au Pot Au Feu le vendredi 4 mai 2007 à 23H00                   (Sauf Gérard le samedi matin) ou Paul, Sylvestre et Marc nous attendaient depuis 1H00. 
 
Samedi 5 mai 2005
 
Gérard et Paul
 
Depuis l'entrée du barranco el Acitolar nous montons droit au point coté 1178 qui surplombe los Graners (il s'agit d'un piton aérien de calcaire gréseux à patine brune).
 
Nous rejoignons, par las Nacarras, le pied de l'immense falaise orienté au nord et qui forme un vaste cirque dans sa partie la plus occidentale.
Là, nous pouvons observer de beaux miroirs de faille avec crochons sur des gros blocs détachés.
Le broyage est important et cette zone est légèrement décomprimée ; on peut par endroits descendre dans la faille de plusieurs mètres, mais sans espoir.
 
Une exploration du pied de la falaise vers le nord-ouest, puis une exploration vers l'est en longeant le pied de la face jusqu'a rejoindre le fond du talweg de l'Acitolar
n'a permis d'observer que très peu de phénomènes karstiques (tout au mieux quelques baumes peu prononcés)
 
Nous avons remonté ensuite le barranco Acitolar en longeant la série de hautes falaises qui limitent la rive gauche.
 
Un petit porche est atteint au niveau de la confluence d'un petit talweg provenant du Paso os Nasarros : profond de 2 à 3 mètres seulement, il est le siège d'un petit exutoire
temporaire par un orifice impénétrable.
 
Nous remontons encore en franchissant plusieurs canyons très verticaux en provenance de la Punta Pegolera.
 
A la cote 1600m, nous traversons le barranco Acitolar pour rejoindre en rive droite Nicolas.
 
Nous remontons jusqu'aux falaises qui barrent au nord les flancs du barranco, puis nous rejoignons à niveau une zone où ont été aperçues des cavités depuis Napinals.
 
Nous reconnaissons deux cavités (voir descriptif détaillé de Gérard) "cuevas del cinco de mayo" qui se développe apparemment en joint de strate ou plan de faille subhorizontal (a préciser)

potaufeumai2007-029-copie-3.jpg



Voici les coordonnés UTM (euro50)
 
1:  31 275246
       4711534
Alt: 1852m
 
2: 31 275287
      4711512
Alt: 1866m
 
Plus tard nous rejoignons une cavité aperçue en rive gauche, au pied de la falaise
Voici les coordonnés UTM (euro50)
 
3: 31 175181
     4711230
Alt: 1865 m
 
Il s'agit d'un puits qui s'ouvre au pied de la falaise (section environ 2.5x1.5m)
Profondeur 10 mètres environ, bouché par des éboulis.
 
 
Retour par le fond du Barranco del Acitolar
 
Samedi, Eric est parti avec Sylvestre, avec, pour objectif d’aller voir l’Oeil de Bœuf face au churro, mais un problème de gourde percée les à contraints à arrêter avant.
Ils sont quand même passés à la Virgule et à un autre abri sous roche tout proche de celle-ci. et ont constaté une fréquentation ancienne des porches. Notamment un genre d’aménagement en plate forme avec des branchages.
 
Le lendemain,  Eric est partie avec Gérard et Julie pour continuer l’exploration de la cueva del Cinco De mayo découverte la veille par Nico, Paul et Gérard,et arrêtés sur étroiture. Après avoir très légèrement gratté l’étroiture, on a planté un spit. Julie a réussi à la franchir puis Gérard et Eric l’ont suivi (étroiture sévère).
Arrivé dans la grande salle. Gérard a désobé un petit passage qui donne sur la suite de la galerie colmatée         au 3/4.
 
  img034.jpg
 
 
 
La suite se fait en laminoir sur quelques mètres, puis s’agrandit en une petite salle richement concrétionnée, puis continue dans un conduit à moitié colmaté. La suite se situe dans un soutirage de la galerie. après une autre chatière, nous retrouvons la galerie qui se termine définitivement par un colmatage argileux.
 
Entrée alt : 1850 m
Coord UTM euro 50
bauge
Etroiture
 
diaclase
Désob lucarne
Terminus colmatage
 
 
 
 
 
  potaufeumai2007-100.jpg potaufeumai2007-136.jpg
 
 
 
Dimanche 6 mai
Couleur rouge
Nicolas et Paul
 
Nous montons explorer l'oeil de boeuf situé en face du churro, sur l'éperon sud ouest de la Punta Palomera.
Nous passons au porche de la Virgule déja vu la veille par Eric et Sylvestre.
 
Suite au rappel effectué devant ladite entrée, nous nous apercevons que la la grotte traverse l'éperon (voir photo dans autre message); à l'opposé, l'accés est facile et sans corde. La cavité est déjà connue, le sol est constitué de galets de taille
décimétrique à pluridécimétrique 
Il s'agit vraisemblablement d'un lambeau de galerie assez ancienne, trépanée de par et d'autre de l'éperon. Dans le cirque sud-ouest nous apercevons un porche qui pourrait être la continuation de cette galerie.
 
Par manque de temps, nous rentrons.
 
 
  potaufeumai2007-145.jpg potaufeumai2007-149.jpg
 
 
Lundi 7 mai 2007
Couleur bleu (ou ronds rouges)
François, Eric, Nicolas, Paul
 
Nous cherchons un passage pour atteindre un vire située 200 mètres environ au-dessus du churro, et sur laquelle ont été entrevues plusieurs cavités, pendant la prospection de la veille sur le versant faisant face.
Tous les départs de cavités sont obstrués des remplissages. Coulée de calcite, éboulis calcifié, remplissage argileux.
Toutefois, cette vire principale s'interrompt par un passage assez délicat. Cette suite n'a donc pas été explorée;
évidemment on s'aperçoit que cette vire  est inaccessible sans cordages donc plus intéressante que les autres---------------------------------------------------------------------------------
 
On peut noter que tous les porches et abris visités (même aux accès scabreux et très éloignés) ont été l'objet d'une fréquentation humaine, assez ancienne (prises de rocher polies, genévriers sciés, morceaux de poteries, charbons ....)
Les coordonnées de cavités reconnues sur les vires au dessus du churro ne peuvent pas être estimées au GPS car l'horizon disponible est trop restreint par le relief.
 
 
 
Philippe , jean et marc ont prospecter le secteur amont de l’irues et n’ont rien trouvé de notable, ainsi que xavier et fabrice.
 
Etaient présent ce week-end du 6 mai : xavier, fabrice, marc, jean, philippe, paul, gérard, nico, françois, julie, sylvestre, éric.
 
img035.jpg  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                     
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : RESAU DU COTIELLA
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 21:47
ESPE 12
12260 SAINTE-CROIX
 
 
  
COTIELLA 2002
du 15 au 18 Février 2002

passerelle.jpg

Le camp s’est déroulé du 15 au 18 février 2002. Suite à la dernière visite (novembre 2001) l’idée d’un camp prolongé pour travailler sur l’éboulis terminal avait fait son chemin. Un bivouac est aménagé dans le porche d’entrée. L’endroit n’est pas vraiment accessible, le portage est plus que difficile mais le jeu en vaut peut-être la chandelle…
 
 
Etaient présents :
Carine et Laurent, Jean-pierre, Jean-jacques, Gérard, Roger, François, Franck, Xavier, Fabrice.
 
 
1ère journée - Vendredi 15 février –
 
Montée jusqu’au tunnel sous la neige. Chaînes obligatoires. De l’autre côté, ciel bleu…
  tunnel-neige.jpg
 
 
La première équipe part de Badain le matin aux environs de 11h00. Les sacs sont chargés au maximum. Sur les sacs, on accroche d’autres sacs, un poêle, cinq mètres de gaine et autres sceau, marteau et burin. Xavier porte en plus un cubi de 5 litres de vin…
Arrivée environ 3h00 après. Installation du bivouac. Corvée d’eau et de bois. François se charge de l’eau… Bravo. Escalade périlleuse d’une main avec un bidon de 20l dans l’autre. Encore Bravo.
 
Visite jusqu’à la vasque. Le niveau d’eau est très bas, nous ne serons pas embêtés.
Repas et tout le monde au lit à 21h00.
 
  
 
2ème journée - Samedi 16 février –
 
Vers 10h00, la première équipe constituée de Roger, Jean-pierre et François part jusqu’à l’éboulis terminal pour attaquer le désob. Elle durera environ 3h30, deux tirs seront effectués (5 détos).
Vers 11h00, la deuxième équipe (Franck, Xavier et Fabrice) part ré-équiper certains passages. Elle rejoint la première équipe à 14h30.
 

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Les gours, derrière la désob
Franck, Francois et Fabrice repartent au bivouac pour préparer le pot au feu du soir. Ils croisent en chemin la troisième équipe (Carine, Laurent, Jean-jacques et Gérard) qui vient d’arriver. Ils arriveront quelques minutes plus tard au terminus où ils sont accueillis par des « ça passe !!! ». L’éboulis vient d’être franchi et derrière c’est énorme : grandes galeries, des gours, des puits et ça file…
Les veinards font environ 100m de première et s’arrêtent pour revenir le lendemain avec le reste de la troupe. Retour au bivouac vers 19h30.
 

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Pot au feu pour tout le monde. Au lit vers 23h00.
 
 
3ème journée – Dimanche 17 février –
 
Tentative d’élargissement du passage de la vasque. Accu HS, éclateur coincé, on verra ça plus tard.
 
Les premiers ré-équipent certains passages.
 
Tout le monde se rejoint au terminus de la veille pour entamer la première.
Exploration de la zone labyrinthique des grandes galeries. Cette zone reste à explorer plus sérieusement, tout n’a pas été vu. Découverte de 4 puits : deux de dimensions honorables, deux autres moins importants.
 

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Une partie de la troupe (Carine, Laurent, Jean-pierre, Jean-jacques et François) rentre au bercail. Les autres continuent la première.
 
Franck et Xavier rentrent au bivouac quelques temps après.
 
Un puits (salle du carrefour) est exploré et équipé (4 spits, 1 A.N). La fin se fait en désescalade. Arrivée à environ –60 m (estimé) sur bout de corde. La fin est un méandre étroit qui devient impénétrable, le courant d’air n’est plus évident alors qu’il était presque violent en bas du puit.
En bas de ce puit, une galerie remontante est explorée et débouche sur un puit remontant de dimensions moyennes.
 
Sur le retour, une galerie joliment concrétionnée est explorée sous l’éboulis de la désob. Descente à environ –30 m. Arrêt sur belle vasque siphonante.
 
Un tir de confort est effectué sur une étroiture. La tête de main courante préalablement installée sur A.N douteux est ré-équipée (2 spits).
Retour à 22h00. Au lit à 24h00.

  
 
4ème journée – Lundi 18 février –
Le lendemain levé à 8h30. Retour sur Badain presque autant chargé qu’à l’aller. Le temps est magnifique. Petite halte au ruisseau pour manger un morceau.
 
Petite pause bière à Bielsa avant de repasser en France.
Xavier y tenait …il en a bu une, puis s'est tout de suite mis la tête au whisky…
 
 
 
 
 
                                                             FIN

 
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : RESAU DU COTIELLA
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 21:35
ESPE 12
Les deux premiers camps sur le Cotiella
 
 
 
 
 
 
La première visite sur le massif a été effectuée du 1er au 4 juin 2001. Le bivouac était à l’époque installé au col de Santa Isabel à 1500 mètres d’altitude. Il s‘agissait d’un camp familial. 
 
Etaient présents :
Arlette et Jean-pierre, Isabelle, Gérard et leur trois enfants, Nacéra, Jean-jacques et leur deux filles, Nico B., et Fabrice.
 
Activités :
 
1er jour - vendredi 1er juin -
Canyon consusa par Nico et Fabrice. Pas mal d’eau, toujours sur la corde. Beau Canyon.
 
2éme jour - Samedi 2 juin -
Descente aux résurgences de Fornos. Jean-jacques, Jean-pierre, Nico et Fabrice. Visite de la zone des résurgences pendant toute la journée. Découverte du porche d’entrée de la résurgence fossile en fin d’après midi. Exploration sommaire jusqu'à la vasque. Pas de suite évidente...Grosse fatigue.
 
3éme jour - Dimanche 3 juin -
Exploration du plateau d’entremon par Gérard, Nico et Fabrice. Découverte d’un petit puit obstrué à moins 12 mètres. Pas de courant d’air. Grosse fatigue.
 
4éme jour - Lundi 4 juin -
Visite d’une galerie dont le porche d’entrée était visible depuis le camp. Long développement, galerie rectiligne de grandes dimensions. Visite effectuée par Gérard, Jean-pierre, Jean-Jacques et Nico.
 
 

 
   
 
 
 
La deuxième visite s’est déroulée du 2 au 4 novembre 2001. Elle consistait à vérifier les informations recueillies par Nico sur la résurgence fossile.
 
Etaient présents :
Jean-pierre, Nico B., françois, et Fabrice.
 
Activités :
 
1er jour - vendredi 2 novembre -
Montée à la zone des résurgences depuis Badain. 1h30 de marche. Exploration de la cavité jusqu'à l’éboulis terminal. Environ 1h30 de cheminement aller. Courant d’air présent dans la partie désobstruée de l’éboulis. La cavité est prometteuse.
L’entrée de la cavité est suffisamment spacieuse et confortable pour l’installation d’un bivouac.
Retour de nuit jusqu’au véhicule puis déplacement jusqu'au col de Santa Isabel.
 
2ème jour - samedi 3 novembre -
Montée sur le « macizo de Lierca ». Exploration du plateau. Quelques départs de puits ont été trouvés. Un de ceux là a fait l’objet d’une désob un peu plus poussée. L’ouverture est située en bordure de doline. Le puit descend à une dizaine de mètres mais reste pour l’instant impénétrable. Pas de courant d’air évident mais belle impression d’ensemble. Retour au camion accompagnés d’un chevreau de quelques jours que nous ne parviendrons pas à sauver.
 
 
3ème jour - dimanche 4 novembre -
Montée à l’immense porche observé depuis le col de Santa Isabel. Le porche est profond d’une quinzaine de mètres. Aucune galerie. Ca ne peut pas toujours payer...
Retour au bercail.
 
 

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : RESAU DU COTIELLA
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 00:08

 

Bonne année au Sanglier
 
Et aussi :
 
A ceux qui ne respectent pas l’heure officielle, ceux qui mangent avec les doigts, font des choses inutiles, hors des regards, dans des lieux dont le pékin moyen ne connaît même pas l’existence et qui n’intéressent personne.
 
A ceux qui se trainent dans la boue, se tapent sur les doigts, prennent des risques inutiles.
 
Ceux qui partent sous terre à l’heure de se coucher et qui ressortent à l’heure d’aller au boulot, mais préfèrent aller se coucher.
 
Ceux qui n’ont que faire du mauvais temps, ferment leur bagnole de merde avec les pieds, utilise des matériels pas aux normes, enlèvent les sécurités qui font chier.
 
Ceux qui narguent les lois absolues, même celle de la pesanteur.
 
Ceux qui se moquent bien des croyances, de la bonne morale, les amis des sorcières et des démons, qui, on nous l’a toujours dit, habitent dans les grottes.
 
Les spéléos qui vont gratuitement et spontanément au secours d’autre gens qu’ils ne connaissent pas, les solidaires désintéressés.
 
Les marginaux, les bizarres et les pas normaux.
 
Ceux qui inventent des lieux, inventent du matos, recyclent, récupèrent, font les poubelles des gens honnêtes….
 
Bref les spéléos, ces rebelles, hors normes, qui recherchent et cultivent la transgression, bravent les interdits.
 
Les spéléos ces de gens de caractères et ces caractériels, pas des tièdes, pas des saintes-ni-touche, des gens souvent accueillants et souvent un peu plus émancipés que la moyenne.
 
A vous compagnons, bonne année et bon Sabbat.
 
Paul
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : bonne année
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 00:00
Parce que je ne peux plus supporter les maniaques du sponsoring et inconditionnels corrompus de la subvention, les délégataires zélés d’un ministère et d’un gouvernement scélérat, les pro-compétitions qui pourrissent les grottes et les gouffres, les « je fricotte avec les officiels et les ministériels » pour se rendre intéressant, ceux qui veulent normer le matos des autres, collaborateurs des perquisitions de local à matos, les présidents VRP en assurance « pour le bien de tous » (je n’ai reçu qu’une lettre de ce président et c’était pour me vendre une assurance auto !!!) et les présidents en chef bénévole, plus bénévole que les autres spéléos !!,  les types qui voudraient transformer l’association en entreprise… rentable, les obsédés de « l’image » de la ffs, les réalistes, les frustrés de la cravate et de l’interview TV, les endoctrinés du racolage hystérique de nouveaux adhérents et de la publication creuse, les paranos de la marginalisation… ouf ça fait du bien !
Je ne serai pas adhérent de la FFS en 2008 pour ne plus servir de  caution aux agissements de cette poignée de parasites à la mode. Ras le casque.
Et puis finalement ne pas adhérer une Fédération qui ne représente plus que ses cadres dirigeants, ça ne m’empêchera pas de continuer à fond la recherche spéléo, de partager l’exploration, ça ne m’empêchera pas d’aider les copains quand il le faut, ou simplement aller faire la bringue avec les compagnons du CDS31 et bien d’autres. Et joyeusement faire barrage au flicage des spéléos, au vent putride de la norme, au consensus mou et la soumission.
Paul

 
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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