Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 21:55
 
 
1- Pour vivre heureux, ne jamais communiquer ses découvertes à la FFS sans les avoir préalablement falsifiés.
 
2 -Continuer à pratiquer la recherche spéléologique, au fond des bois, loin en haut des montagnes, la nuit, par temps de pluie et de brouillard;  pratiquer le secret et la rétention d'informations et de topos, le cloisonnement des groupes d'investigation.
 
3- Détruire systématiquement les feuilles des carnets topo, planquer les cubis en haut des escalades glissantes, finir les flasques en cachette par petits groupes.
 
4- Eliminer, (par sabotage et piégeage minutieux du matériel d'équipement en place),  les tourteaux et les vives-pourceaux spécialistes du piratage de première en France et à l'étranger.
 
5- Faire croire que l'institution FFS t'intéresse pour passer inaperçu dans la niaise, bien pensante et "non marginale communauté spéléologique française".  Aussi, ne pas oublier d'en discuter tous les jours avec bétache.
 
6- Participer aux exercices secours dans le seul but d'aller perdre la flicaille dans les trous labyrinthiques et piegeux.
 
7- Péter abondamment et le plus grassement possible (prendre des risques), en présence d'un préfet qui réquisitionne et d'un assureur qui claironne..
 
8- Pratiquer la speleo de manière extrémiste.
 
9- Avoir le courage d'être mauvais perdant.
 
10- Aimer plus que tout, de manière irresponsable, dangereusement et sans limites  les grottes, les gouffres et les lapiazs
 
 
Ca c'est un programme, pour une spéléologie libre, de base, transcendante, émancipée, imaginative, magnifique.
 
 
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 13:17

GPS

Petit rappel sur le paramétrage de base d'un GPS
 
1) mettre le GPS en adéquation avec le système de projection choisi par le cartographe.
C'est un outil mathématique qui permet de représenter  sur un plan (carte) une calotte d'ellipsoïde (l'ellipsoïde de référence( Clarke, Hayford, ...)  est choisi en amont part le cartographe , mais celui-ci est systématiquement associé au système de projection, donc pas de choix possible, pas de réglage à faire)
 
Ce système de projection induit forcement des erreurs, des déformations (essayer d'écraser un morceau de peau d'orange avec le plat de la main sur la table...il va se déchirer)
Alors, on fait des choix:
Ces projections sont dites conformes quand elles conservent les angles.(c'est le cas de nos cartes, où les distances sont fausses, mais comme elles concernent
de petites parties de territoires, ces erreurs sont négligeables en utilisation grand public)
Ces projections sont dites équivalentes quand elles conservent les distances.
 
Par contre l'intérêt du cartographe à choisir un projection conforme est de pouvoir utiliser avec la carte ...une boussole appareil simple purement génial (bien plus performant que le GPS à mon avis)
 
 
Il existe des projections conformes coniques (Lambert) ou cylindriques ( UTM) http://fr.wikipedia.org/wiki/Transverse_Unverselle_de_Mercator
 
Dans le cas UTM le fuseau ou la bande ne sont pas à choisir (je t'expliquerai si nécessaire, ce qui se passe quand une carte est à cheval sur 2 fuseaux) mais sont indiqués automatiquement par l'appareil.
 
2) Choisir le système géodésique
 
Le système géodésique défini tout simplement les axes de référence (le 0) en abscisse est en ordonnée.
 
Un système géodésique peut être assujetti à un système de projection (exemple NTF pour Lambert.)
 
Par contre, il se peut que certains systèmes de projection utilisent différents systèmes géodésiques, notamment pour ne pas avoir de chiffres à rallonge ou des coord. négatives (exemple UTM : certains cartographes utilisent WGS72, d'autres ED50, d'autres WGS84, ..... il y en a des centaines, mais les nouvelles cartes européennes tendent vers WGS84 par souci de d'harmonisation.
 
Avant toute utilisation du GPS il donc savoir le 1) et le 2) qu'utilise la carte que l'on a dans les mains (voir la légende)
 
Bien sûr je te rappelle qu’un GPS sans carte, c'est comme une bite sans couilles (ou inversement)...ça ne sert presque à rien.
 
De plus, le GPS est un système dépendant du bon vouloir de connards de mili américain, formidablement couteux ( 30 satellites pour le segment spatial, des dizaines de stations de contrôle au sol dans le monde colonialiste pour le segment terrestre), qu'il faut pas oublier les piles, que son utilisation efficace est relativement complexe et necessite de bien se former. Bref à prendre avec beaucoup de précautions et de méfiance....
 
Tandis que la carte c'est toute une histoire, toute une humanité intelligente, une oeuvre collective, elles sont variées et peuvent être belles...et contiennent bien plus d'informations que le simple positionnement.
La boussole pèse 20 grammes, pas chers, solides, pas de piles, fonctionne sous terre, et le champ magnétique terrestre "libre de droit", inaliénable et ......magique. L'outil idéal quoi.
Savoir parfaitement utiliser carte et boussole, c'est pour nous plus de liberté, plus d'autonomie et plus de joie seigneur ...
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : technique
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 22:50
PAROLES LIBRES
 
« Mais si mes expériences font partie intégrante du monde complexe de l’homme, mon succès personnel m’appartient et, chose rare aujourd’hui, je l’ai toujours payé, de mes propres deniers. »
Walter Bonatti 1965
«Pour vivre dans ces montagnes en lesquelles j’ai cru et à qui j’ai consacré une bonne part de mon existence, je n’ai dédaigné aucun des travaux dont elles me donnaient la possibilité. J’ai même été guide de haute montagne, naturellement, mais j’ai rapidement renoncé, sentant que je déformais, que je dégradais un idéal. Je ne pouvais pas accepter n’importe qui au bout de ma corde, et je n’arrivais pas davantage à traduire en termes d’argent un lien qui, pour moi, n’a de sens que dans l’amitié réciproque des camarades de cordée. »
Walter Bonatti 1965.
« Il y a mille façons de polluer l’environnement. Mais l’essentiel est là : si au fond de nous même nous justifions certaines compromissions, nous arriverons toujours, à travers les multiples étapes qui conduisent de la cause a l’effet, aux conséquences désastreuses que nous constatons aujourd’hui. »
Walter Bonatti 1989

 

CIMG0492.JPG

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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 15:20
L’AFFLUENT MISERABLE
 
samedi 2 février 2008
 
Lors de la plongée du mois d’octobre, nous en avions profité pour fouiller le laminoir terminal ainsi que la salle enjalbert. Un petit affluent sort de cette dernière, et s’écoule dans le laminoir terminal. Au mois d’octobre, cet affluent ne coulait pratiquement pas, et le laminoir était sec. Un passage avait était trouvé pour accéder a l’amont de l’affluent que nous pensions déjà exploré. Après renseignement il c’est avérrer que non. Le laminoir terminal en revanche nécéssite une petite désob pour pouvoir continuer.
C’est pour ces 2 raisons que nous décidons de revenir à la charge ce samedi 2février. L’accès pour le fond de foissac se fait désormais par le puits chyvardi. ensuite il faut passer par une galerie étroite de boue liquide, puis une petite galerie nous mène a une voute mouillante remplie de purin, ensuite une succession de petites salles concrétionnées, nous ramène a l’actif principal, que nous devons quitter sur la droite au profit d’une petite galerie étroite et accrocheuse, d’où on sort directement dans les voutes mouillantes qui mènent au siphon. Arriver au siphon il faut continuer vers l’amont du cours principal en prenant une voute mouillante relativement sévère, puis après quelques mètres, un ressaut de 2.5 m sur la droite permet d’accéder au laminoir terminal ainsi qu’a la salle enjalbert.
Malgré un niveau d’eau plus haut que d’habitude nous avons accédé a la salle enjalbert sans top de difficultés. Malheureusement, babou s’est tordu la cheville peu avant le fond. Le petit affluent coulait assez fort et c’est un petit ruisseau qui, parcourait le laminoir et nous entendions nettement un bruit de chute d’eau, au fond de celui-ci. Nous somme donc allé essayer de continuer l’explo de l’affluent misérable. Tout en topograhiant nous somme aller au plus loin que nous avons pu, compte tenu du niveau d’eau. Je me suis engagé dans une petite galerie triangulaire de 80cm de large et autant de haut remplie au ¾ d’eau et d’une dizaine de mètres de long. Je me suis arrêter dans une petite cloche ou j’ai pu faire demi-tour. La suite est une voute mouillante extrêmement sévère en baïonnette a revoir avec moins d’eau. Une branche fossile n’a pu être prolongée, à cause de la difficulté de désober le tas d’argile en néoprène.
La désob du laminoir terminal a été remise compte tenu du niveau d’eau.
Le retour s’est effectué sans problème, malgré la cheville en feu de babou.
 
 
Sébastien dufayet, éric cabrit.

 

 

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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 10:29
Nous sommes désormais en mesure de confirmer les résultats des tests sur la résistance de la cordelette dyneema réalisés par le groupe d'études techniques de l'EFS (2005).

Soit

- un cochon de 230 kg suspendu  à raison de 5 fois par an et sur une durée de 3 ans  ,à un treuil par l'intermédiaire d'une cordelette dyneema en simple .

-Compte tenue des soubressauts de la bête à son agonie ,nous pouvons donc considérer que la valeur nominale de la tension sur la cordelette a du avoisiner plusieurs fois les limites de résistance de ladite cordelette soit 500 daN.

-Observant que la rupture ne s'est pas produite au niveau du noeud mais à la zone de contact entre les deux brins du noeud coulant.

-Sachant que la rupture s'ést réalisée au bout de trois années , cordelette remisée au sec .

Nous pouvons en conclure :

-Que la limite de rupture de la dyneema corde tendue brin simple est bien situé dans la zone 300/400 daN
-Que la rupture ne se fait pas nécéssairement au profit d'un noeud mais plutot dans la zone de frottement entre brins (echauffement ?).
-Que l'age de la cordelette est surement un élément déterminant à prendre en compte (contrairement aux conclusions du GET )

-Qu'il ne faut pas rester sous un cochon suspendu à une dyneema !!!!


gaston
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : technique
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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 20:55
Cela faisait  longtemps que j'hésitais à publier cette anthologie !
Encore un grand moment de notre copain le Sanglier.
Il est des soirées au fond d'une grotte ou l'espace d'un instant on  change de dimension ;  l'univers se contracte ; on lévite !
petit instant à partager entre initiés

speleo
Envoyé par gastongg dans Humour sur wat.tv

Par gaston - Publié dans : chroniques dangereuses
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 15:08
 
LA GRATUITEE DES SECOURS
 
La spéléologie, ou l’art d’explorer et d’étudier le milieu souterrain.
Des recherches effectuées par des bénévoles, donc qui ne coutent rien a personne ou presque ; il faut bien reconnaitre que beaucoup, savent manier la subvention. Quoi qu’il arrive, la spéléologie ne coute pas grand-chose au contribuable. Par contre combien rapporte le tourisme souterrain ?? Qui sans ses irresponsables de spéléos n’existerais pas (c’est d’ailleurs  pas ce qu’on a fait de mieux). Quelle contribution énorme à la préhistoire à apporté la spéléo.de quelle somme de connaissance est elle le principal vecteur. La spéléologie est une activité d’intérêt public, qui nécessite de la par de ses explorateurs une prise de risque permanente mais consentie.
La moindre des choses que la société puisse faire envers ses gens là, est la gratuité des secours.
Tout le reste n’est que politique et affabulations de journaleux en manque de sujets.  Un secours spéléo ne coutera jamais rien en comparaison, à l’apport direct de l’activité, ou en comparaison  d'un crédit lyonnais, ou un club de foot, ou des vacances de sarko.
 
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 13:22
A la fin de l'été 2006, le plus célèbre des anarchoslibertaires du sous-sol s'était confié au bouffeur du truffade. Un moment riche en émotions, plombé par la tragédie du discours !!!
FABRICE.
Ndlr: toutes mes excuses aux lecteurs de spéléolibre qui pourrait être choqués par l'hameçonnage qui suit la vidéo. Il m'est techniquement impossible de l'éviter.

Cliquez sur le lien pour voir le fim:
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 13:20
DESOBSTRUCTIONS A HAUT RISQUES
 
Qui n’a jamais pris de risque sous terre ?
LA TRÉMIE DE L’ARCADE
« Alors que le gouffre commençait à vraiment avoir de la gueule, nous voilà arrêter  sur une trémie infranchissable dans laquelle passait un courant d’air d’enfer. Voilà que Jean commence à désober la trémie par le bas, c’était vraiment craignos, mais la tentation était grande. Nous étions plusieurs a les décourager de creuser, oui parce qu’il y avait aussi brujas burina, et avec jean ils faisaient chacun leur tour. Un accident ici n’était vraiment pas à recommander ; les 2 spéléos qui jouaient a la trémie russe ? ?   2 très bons spéléos .   Aller encore une dernière pierre, et …..pof sur l’arcade de jean.
Bon ça saigne un peu, mais c’est pas très grave.
La désobstruction ce jour-là s’arrêta là.
Mais c’était mal connaitre ses pauvres inconscients de spéléos. Un mois plus tard nous revoilà devant cette fameuse trémie. Et après avoir enlevé quelques pierres, la trémie semblait vivante.  Chaque foi que nous nous en approchions il dégringolait quelques blocs. Cela durant 1 ou 2 heures. Et la dernière tentative faillit être fatale.
Nous avons  eu beaucoup de chance, et ce fut la dernière désob a cet endroit-là.
CIMG0428.JPG
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : chroniques dangereuses
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 00:44
Au secours !!!!
 
Tous spéléo qui se tue, se fait mal, se fait coincer par la crue, se perd dans un réseau,…. a fait une erreur : il n’a pas bien pris en compte la météo, a mal équipé, n’a pas su voir le bloc instable, n’a pas fait de repérage, n’a pas étudié la topo, a surestimé ses capacités, a fait une erreur technique, un mauvais choix, etc…
Ce n’est jamais la faute au sort… (qui d’ailleurs n’existe pas)
Et c’est vrai pour les spéléos « chevronnés » encore plus que pour les spéléos débutants pour lesquels on peut partiellement mettre l’erreur sur le compte de la méconnaissance.
Mais ce qu’il faut aussi rappeler, c’est que la spéléo est aussi l’acceptation, voir même la recherche d’un risque. La décision de vivre librement sa vie au travers d’une activité de recherche et de découverte d’un monde passionnant. En dehors, à l’écart, en opposition, aux règles morales imposées par un modèle social pas forcement choisi.
Si tel est le cas, quelle tristesse de chercher à faire croire a un préfet et autres gens, que la mésaventure serait due à des facteurs incontrôlables mêmes pour des spéléos « chevronnés ».
Alors que la vérité, qui devrait être assumée, et revendiquée même, est qu’en toute connaissance de cause les spéléos ont choisis de prendre un risque, en toute liberté légitime, un risque consenti individuellement ou par le petit groupe, un signe d’indépendance, une volonté de vivre en dehors des sentiers balisés, aseptisés, fades.
Quelle honte devrait nous conduire au renoncement de cette liberté de vivre une prise de risque assumée. Peut être la honte de se soustraire au risque légal imposé par l’état et ses patrons, la honte de vivre autre chose que le risque respectable de crever au boulot, empoisonné par l’amiante, estropié par un vérin, enseveli dans une tranchée, ou bien écrasé au pied d’un bâtiment en construction.
Mais que le spéléo qui a encore un peu de couille aille lui dire au préfet qu’on l’a fait un peu exprès d’aller dans la grotte, ou alors que même « chevronné » on est un peu con, ou bien encore qu’on aime bien jouer avec le feu, et qu’on entend bien continuer comme ça encore.
Et que la spéléo est une activité à risque et que c’est pour ça qu’on aime.
La vérité quoi merde.
Je me sens en première ligne pour faire l’objet d’une opération de secours un jour ou l’autre ; car je pratique la spéléologie, parce que j’aime l’exploration engagée, parce que j’en ai vu des plus malins que moi se cartonner, parce que statistiquement les spéléos ayant une longue carrière ont de fortes chances de déclencher…
Et ce jour là, c’est que j’aurai fait une connerie individuelle, ou en groupe ; une connerie rien qu’a moi ou rien qu’a nous.
Que l’on vienne m’aider (SVP), mais qu’on ne me plaigne pas.
Et là, pas question de raconter les sornettes des rois en « communication » du SSF, ou bien soigner « l’immmmaaage  de la Fédé » dont on n’a que foutre.
Oui nous les spéléos sommes des enfants inconscients et curieux, conquérants de l’inutile, désintéressés par l’enrichissement, et nous osons prendre des risques non conventionnés, et solidaires même si ce n’est pas à la mode.
Et !! les spécialistes en communication, soigneux de notre image, admirateur de « tf1 qui fait bien son travail » : tous des menteurs délégués auprès de monsieur le préfet.
Paul
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
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