Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 19:03

pernard lips

 

 

 

Que l'interessé nous fasse parvenir son adresse, afin de lui faire parvenir sa bouteille de pinard du tricastin aux vertus,

aujourd'hui incontestables.

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : grand prix Pernar Lips
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 13:00
Par SPELEO LIBRE - Publié dans : Expression Libre
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 22:31

voeux2012

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : bonne année
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 21:46

arti-2011 0056arti-2011 0057

 

 

Quelles qualités doit avoir une lampe spéléo ?

 

- Etanche                                          - Grande autonomie

-Robuste                                          - Eclairage puissant        

-Simple                                            - Flux lumineux faiblement focalisé.

-Prix réduit                                       - Faible poid

 

Donc bien sûr il n' ya pas de mystères, il faut choisir un compromis entre autonomie, puissance et poid des batteries.

Ce modèle là est étanche et peut être utiliser en plongée, Robuste, et de conception on ne peut plus simple.

Le corp est en alu, et la vitre en polycarbonate de 6 mm. L'étanchéité est assurée par un joint torique qui viens se loger dans un épaulement de la vitre et viens ce comprimer contre l'épaulement du corp en alu. Plus il y a de pression, plus le joint se comprime et plus grande est son efficacité.L'étanchéité de l'alimentation est assurée par un presse étoupe.

Il n' y a pas d'électronique, et la led est alimentée en direct soit en 4.5 V soit en 3.7 V.

La puissance lumineuse est dépendante de la led choisie, pour ma par j'utilise une CREE MCE délivrant 320 lumens

Maxi. Je focalise le flux lumineux à 48 degrés pour une progression agréable.

 Cette tête de lampe devrais coûter 50€ maximum.

A cette tête de lampe il faut adjoindre un boitier d'alimentation (en cour de réalisation) ayant les mêmes qualités.

Des mesures d'autonomies en foction du type d'alimentation sont en cour.

 

Cette lampe est conçue pour la progression sous terre, et pour ma part j'emporte également une torche étanche trés puissante pour les éclairages lointains. A mon avis cette option là est plus pratique à l'utilisation et n'empiète pas sur l'autonomie de l'éclairage de progression.

 

Ec.

 

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : technique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 13:44

themines-2011 3249

 

Monsieur Obereiner,                                                                                                                                                                      Spéléologue jadis, scientifique aujourd’hui, tout devrais nous rapprocher et nous devrions œuvrer main dans la main dans le respect mutuel. Mais suite à votre dernière intervention dans un journal local, http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/28/1178088-quatorze-deces-en-33-ans-c-est-trop.html et aussi après avoir lu une précédente intervention dans ce même journal, http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/08/870525-Speleo-faut-il-fermer-les-Vitarelles.html je suis frappé de constater vos fonctions de « président du comité scientifique du parc naturel régional » d’une part et « membre de la commission départementale des sites » d’autre part. Oui vraiment frappé de constater qu’un scientifique de vôtre envergure puisse affirmer et donner en pâture aux lecteurs crédules de telles inepties «  L'argument scientifique du CDS 46 ne tient pas : il existe déjà un relevé et les écoulements d'eau empruntent des chemins inaccessibles aux hommes . Enfin, il est bon de conserver le mystère d'un endroit dans l'imaginaire populaire ».  En bref tout à été vu, circulez y a rien à voir.  Pas très scientifique tout ça.. J’en conclu donc qu’il ne vous parait pas intéressant de connaitre, les éventuels prolongements qui ne vont pas manquer d’y être inventés, y compris dans des chemins que certain hommes prétendent inaccessibles. Je m’étonne qu’un homme de science comme vous préfère conserver le mystère d’un endroit dans l’imagerie populaire, autrement dit «  laisser les gens dans l’ignorance », et cela, alors même que vous affirmez que tout à déjà été fait.. Vraiment pas très scientifique et contradictoire de surcroit.

Oui monsieur Obereiner, l’objectivité c’est comme la science, quand ce n’est pas inné ça se travaille.

Là où je suis d’accord avec vous, c’est qu’effectivement il y a eu depuis 33 ans, beaucoup trop de morts en plongée spéléo dans le département du lot ; 14 dites vous. 14 morts de trop à coup sûr. Sûrement, certains d’entre eux sont mort en exploration d’autre en balades mais tous savaient que cette activée comporte des risques….risques mesurés, risques acceptés.                                                                         (Lire l’excellent texte de Paul) http://www.speleolibre.com/pages/AU_SECOURS-950658.html                                   Risques infime si on le compare à celui de partir à l’usine tout les jours. Alors oui, c’est sûr il y à beaucoup de monde qui vient plonger dans cet eldorado de la plongée souterraine ces dernières années, beaucoup plus qu’il y a 33 ans en tous cas. Mais infiniment moins de monde qu’à Padirac, Pech-Merle, Lacave, etc. etc.  Les bonnes questions à se poser si on veut être objectif, sont : y ‘ a-t-il trop de plongeur ? et quelles sont les nuisances ?  Alors Monsieur Obereiner, trop c’est combien ? Trop de mort on sait, c’est plus que 0. Mais trop de plongeurs qui viennent visiter ou explorer les siphons du lot c’est combien ? oui parce que pour laisser 14 morts en 33 ans, combien sont ressortit vivants.. Hélas il semblerait que vous n’ayez comptés que les morts. Pas terrible pour faire des statistiques fiables, mais très efficace pour effaroucher le lecteur et faire du sensationnel. Les nuisances hélas, elles existent et sont les même qu’une activité touristique classique.(non respect des propriétés privés, déchets etc. etc.).Les sources en question, issue de terrains à très faibles pouvoir filtrants, sont toutes plus ou moins pollués par l’activité humaine de surface y compris la vôtre. L’activité des plongeurs est’ elle décelable dans les analyses ?

90% du territoire Lotois est en terrain calcaire, les grottes et gouffres y sont innombrables, le travail totalement bénévole de ces explorateurs du dimanche n’a engendré pas moins de 7 sites emménagés pour le tourisme et non des moindres, des dizaines de grottes à caractère préhistoriques, une connaissance du sous sol inestimable avec topographie et descriptifs totalement gratuits pour la collectivité, plusieurs sources captés qui sont autant de trésors dans ces contrées déshérités. Alors bien sûr si on accepte que les spéléos prennent certains risques pour le bien collectif, il faut aussi accepter que les spéléos prennent ces mêmes risques, juste pour le plaisir de la contemplation ou du frisson.

 « Quand des scientifiques sérieux découvrent des orchidées sur les causses ou lorsque des archéologues font une trouvaille, ils le publient dans des revues spécialisés tout comme les spéléos. Mais pour faire des trouvailles, pour améliorer la connaissance d’un réseau souterrain encore faut’ il pouvoir le faire dans de bonne conditions, c'est-à-dire librement, et non comme vous le préconisez après avoir demandé l’autorisation aux autorités. Les autorités ? Quelles autorités ? Celles qui sont compétentes surement. Quelle foutaise ! Les spéléos sont bénévoles et bénévolement ils œuvrent pour l’intérêt de tous, et avec leur argent (pour la plupart). Il faudrait en plus qu’ils demandent l’autorisation aux autorités, qui ont je l’espère, d’autres chats à fouetter.

Rien n’est plus dommage que le président du comité scientifique du parc naturel régional décrédibilise à lui tout seul tout le comité par des propos anti scientifiques et contre la source principale de découverte dans un département presque entièrement Karstique.

Monsieur Obereiner, il y a c’est vrai, beaucoup plus de plongeur en Quercy que par le passé, et surtout beaucoup plus de plongeur « loisir ». C’est un effet de mode qui ne durera pas, comme toutes les modes. Il y a en revanche un fait beaucoup plus grave, c’est que la communauté spéléo s’appauvrit chaque année d’avantage, et surtout en ce qui concerne les explorateurs. Il y a pourtant encore tant à découvrir dans ce domaine et nous, les sans grade, qui par plaisir de la découverte passons tous notre temps libre à essayer de faire de nouvelles découvertes, sommes trop souvent freinés par des gens comme vous qui se prétendes « scientifique », ou tous simplement par nos propres collègues spéléo à qui le sens de la hiérarchie et du pouvoir monte à la tête. Alors de grâce continuez à écrire sur les comptes et légendes, mais laissez la science et les spéléologues tranquilles.

 

Eric Cabrit.

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : Dans le lot
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 22:09

COT-2011-3858-copie-1.JPG

Lundi 8 aout

 

Départ de l’Aveyron, de Fabien, Philippe, Nico, Eric, vers 15Heures.                                                             

  Nous arrivons à Plan en fin d’après-midi, et  essayons de joindre Alberto par téléphone, pour récupérer la fluorescéine,  mais impossible de le joindre. Par bonheur nous le trouvons au bar. La fluo en poche nous partons directement au refuge de Santa Isabel par la piste fraichement refaite et nous mettons à peine 20 minutes pour y arriver.

 

 

COT-2011-3499.JPG    COT-2011-3505.JPG

 

Mardi 9 aout

 

Vers 8h30 Nous prenons la direction du Cotiellla par le Col de Gradiello  ou nous rencontrons de sympathiques Français et faisons le chemin ensemble jusqu’au campement. Par chance, à notre arrivée,  un des frigos est plein de bières  oubliées de l’année passée. Nous préparons le campement en compagnie de nos compagnons de randonnée et tandis que eux rentrent à Santa Isabel, nous partons faire un tour dans le B13 pour éventuellement désobstruer le bouchon de glace à moins quarante. Il n’y a pas glace et le névé d’entrée est bien en dessous de son niveau habituel à cette époque. Nous rentrons au camp à la tombée de la nuit ou Jean nous a rejoints entre temps.

 

COT-2011-3516---Copie.JPGCOT-2011-3518.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Mercredi 10 aout

 

Nous partons pour une ballade dans la Sima del Sabbat jusqu’au puits de l’oppo à moins 240, pour faire prendre connaissance avec les gouffres du massif  aux deux nouveaux que sont Philippe et Fabien. Nous en profitons pour descendre un perfo et prendre quelques photos. Le soir nous discutons de la stratégie à adopter et commençons à envisager de se consacrer à l’exploration d’un seul gouffre, compte tenu des effectifs.

 

COT-2011-3624.JPG        COT-2011-3636.JPG

 

 

 

COT-2011-3666.JPG

 

Jeudi 11 aout

 

Nico et Jean partent pour injecter le colorant au fond de la sima des Apostats, tandis que Fabien et Philippe partent en randonnée. J’en profite pour faire un tour de prospection aux confins de la zone B , entre Cotiella et Espouy . Les niveaux d’enneigement, exceptionnellement bas, mettent à jour de nouveaux gouffres. Je repère également une graliéra, sous les flancs de l’espouy. La glacière Martel est vide de glace, seul subsiste un petit névé. A 20H45, Nico et Jean rentrent d’une dure journée, dans le B13  ou ils pensent avoir atteint la côte -550 dans des méandres actifs de plus en plus étroits. Le courant d’air est toujours là, mais il ne semble pas que ce soit la voie royale pour atteindre le collecteur.  Au retour ils déversent le colorant à 16H40 à la côte moins 400 dans un ruisselet au débit très faible. Est-ce la fin du B13 ?

 

 

coteilla-2011-019.JPG                       coteilla-2011-027.JPG

 

 

 

 

COT-2011-3699.JPG      COT-2011-3698.JPG

 

vendredi 12 août

 

Nous partons pour le B74 , afin de vérifier le terminus du GSL . D’après leur dire,  la désob est faite, il ne reste plus qu’à aller voir derrière. Nous arrivons donc au terminus, mais ça ne passe pas encore. Après plusieurs heures de désob, nous arrivons enfin à passer derrière le méandre étroit,  pour aboutir dans un petit volume ou arrive  un puits étroits et la suite est à nouveau un méandre de 1 mètre de haut pour 20cm de large qui absorbe tout le courant d’air. Nous abandonnons là l’exploration du B74 .  A la tombée de la nuit, en rentrant au camp, la nouvelle tombe : message de Ramon : "coloration, positivo, fuentes, 02H30 ". Nous fêtons dignement cette très bonne nouvelle, qui va nous obliger à persévérer.

Le colorant à mis 10 heures, pour faire 5km et 1600m de dénivelé. C’est du rapide.

 

 

COT-2011-3718.JPG       COT-2011-3734.JPG

 

Samedi 13 aout

 

L’objectif de la journée est de descendre  à – 200 dans le B13 pour vérifier d’éventuels départs à l’aide d’un phare, puis de descendre à -240 d’où par un puits non descendu. Fabien,Jean et Nico partent direct à – 200 tandis que Philippe et moi même suivent en prenant des photos. Les départs de -200 n’ayant rien donnés, je part avec Nico pour explorer la lucarne de – 240.  Le premier puits fait environ 10 mètres suivi de 2 ressauts de 6m.Un méandre amont  étroit non exploré et un méandre aval étroit d’une quinzaine de mètres font suite. Nous continuons donc en aval pour déboucher sur un très joli puits d’environ 26 mètres 50. De là, partent deux méandres aval dont un, très court, donnant sur une désescalade de 4 mètres et arret sur nouveau puits sec non descendu, d’au moins 2O mètres. De l’autre côté un méandre à chailles, actif et très étroit d’une vingtaine de mètres, débouche sur un puits non descendu, arrosé, semblant assez profond et en plusieurs paliers. Nous remontons sans déséquiper afin d’y revenir pour lever la topo. Cette succession de méandres étroits et actifs devient un sérieux handicap pour continuer les explos dans ce gouffre et nous envisageons de plus en plus de se consacrer qu’au B112 . à notre sortie du gouffre l’orage éclate au loin et nous n’en aurons que des résidus.

 

COT-2011-3749.JPG        COT-2011-3751.JPG

 

 

COT-2011 3754 COT-2011-3762.JPG

 

COT-2011-3738.JPG         COT-2011-3743.JPG

 

Dimanche 14 aout

 

Pour Fabien et philippe c’est la fin du camp. Pour finir en beauté, ils partent au sommet du Cotiella et rentrent à Santa Isabel. Nico , Jean et Eric partent pour une pointe au fond du B112 afin d’explorer le Puits terminal faisant suite au passage de la Corse. Un petit contre temps nous ralenti au niveau du puits de la peur car la corde y est gravement tonché . Nous décidons de la changer et Jean fait un aller-retour à la jonction afin de récupérer une corde. Arrivé en haut de la salle du radeau de la méduse Nico refait un équipement plus sécurit et nous continuons jusqu’au terminus. Jean commence à équiper ce superbe puits et  nous nous apercevons qu’une écaille d’apparence instable se trouve pile sur notre passage. Jean, qui à touché le sol 80 mètres plus bas, doit remonter en déséquipant pour faire tomber cette épée de Damoclès. Une fois la purge finis, c’est Nico qui se charge de rééquiper la descente de façon à décaler chaque fractios des trajectoires précédentes. Le puits est énorme est le dernier fractionnement fait à peu près 50 mètres. Je descends le dernier, et arrivé au fractio final je perds malencontreusement ma poignée qui fait une chute de 50 mètres Dans le chaos qui forme le sol de cet énorme volume. Je la retrouve finalement intacte. Après une petite désob la suite est trouvée sur un bord par un passage étroit et vertical. Une corde y est poser et 4 mètres plus bas la suite n’est pas évidente mais le courant d’air est là et une courte désobstruction dans une trémie permet à Jean de découvrir la suite. C’est une conduite forcé fossile de 2m X 2m  qu’il faut finalement équiper au bout d’une cinquantaine de mètres. Nous décidons d’en rester là pour aujourd’hui et nous remontons à la surface après avoir passé plus de 12 heures sous terre. Nous pensons avoir atteint – 450 m.

 

COT-2011-3550.JPG   COT-2011 3555

 

COT-2011-3573.JPG     COT-2011-3581.JPG

 

COT-2011-3588.JPG   COT-2011-3599.JPG

 

Lundi 15 aout

 

Nous nous accordons une petite journée de repos agrémentée d’une désob en surface dans un trous souffleur déjà repéré l’année passé. La motivation de cette désob est de pouvoir accéder dans le Sabbat sans passer par les différents méandres étroits et surtout le méandre Cater et Pilar, qui est vraiment rébarbatif à franchir après 10 heures d’explos.

 

COT-2011-3770.JPG        COT-2011-3776.JPG

 

 

 

 

 

Mardi 16 aout

 

Vers 11 heures du matin, arrivent comme prévu, Clémence, Cantalou et Paul au campement  ou nous les accueillons comme il se doit. Le déballage des  sacs de victuaille de Cantalou est vraiment impressionnant…. La peur de manquer. Il n’aura de cesse d’essayer de nous refourguer son Korned Beef et autre fromages imputrescibles…. Surtout ne rien gâcher. L’après midi est consacrée à la désob du trou souffleur.

 

 

COT-2011-3808.JPG     COT-2011-3811.JPG

 

 

 

COT-2011 3816

Mercredi 17 aout

 

En début de mâtiné C’est au tour de Philippe, accompagné du jeune César, âgé seulement de 15 ans d’arriver. Clémence qui n’est cette année que de passage, repart après nous avoir accompagnés jusque dans l’entrée de la Sima del Sabbat. Nous partons à 7 vers le fond du gouffre. César, Jean et Philippe partent en pointe afin de sécuriser le passage de la trémie vers – 450, suivis de Nico et Paul qui modifient l’équipement de certains passages houleux . Avec Cantalou nous partons peu après afin de réaliser la topo du nouveau prolongement. Nous rejoignons Nico et Paul et partons ensemble vers le fond pour rejoindre l’équipe de pointe. A la côte – 360, peu avant le passage de la Corse nous trouvons César assoupi, qui c’est mis en position tortue afin d’attendre dans un relatif confort le retour de l’équipe de pointe. Il à bien géré l’attente durant plus de 3 heures à 2 degrés. Un grand bravo à César qui du haut de ces 15 ans est un authentique spéléologue des plus prometteur, accumulant toutes les qualités requise. Nous rejoignons donc Jean et Philippe qui nous attendent en bas du P60 fraichement nommé Puits « j’préfère la spéléo dans le lot ». à leur sourire nous devinons que les nouvelles sont bonnes. Après avoir désober de façon impressionnante durant 2 heures le passage de la trémie faisant suite au petit puits dit du « CBN » Ils ont franchi le pan incliné aperçu la dernière fois par Jean et exploré prés de 200 mètres de galeries fossiles et parfois assez concrétionnées, jusqu'à un puits très volumineux estimé à 80 mètres de profondeur après avoir chronométré la chute de pavasses mettant 4 secondes pour toucher le sol. Nous allons directement au terminus pour topographier au retour,  pendant que Jean et Philippe, remontent pour rejoindre César et sortir avec lui.  Nous sortons du gouffre à 2h30 du matin après avoir passer 15 heures sous terre et atteind la côte -481M.

 

COT-2011-3823.JPG       COT-2011-3831.JPG

 

 

        COT-2011-3836.JPG               COT-2011 3838

 

 

 

COT-2011-3841.JPG                 COT-2011-3842.JPG

 

 

COT-2011-3843.JPG          


Jeudi 18 aout

 

Glandouille à Las Brujas et vérification du niveau de neige dans le B205 que nous avions bouché l’année passé afin d’essayer de supprimer le bouchons ou du moins le réduire. La neige est à -17 mètre et aucun départ n’a pu être observé par César. Peu après Midi Jean regagne la vallée lourdement chargé, après avoir mangé avec nous. César et Philippe partent à leur tour à 17h30 tandis que Babou  et Olivier nous rejoignent dans la soirée. Avec Nico nous  somme  là depuis le début et avons vraiment l’impression d’être chez nous et de voir aller et venir les copains dans notre gite de fortune.

 

COT-2011-3848.JPG

 

 

 

 

COT-2011-3867.JPG   COT-2011-3853.JPG

 

COT-2011-3880.JPG     COT-2011-3881.JPG

 

Vendredi 19 aout

 

C’est l’ultime pointe du camp 2011. L’heure est grave et l’opération «Mimolette » débute à 9h30 précisément. Olivier et Babou ont pour mission de continuer l’explo du méandre Tocard et Bitos vers -180 , Nico et Paul partent en tête afin d’équiper le puits terminal dit « du chapeau de paille » et nous suivons avec Cantalou armés du matos topo. A notre arrivée, le puits est équipé, il est très impressionnant avec ces 60 mètres plein pot à partir du 2eme fractionnement. En bas de celui-ci, un ressaut  de 20 mètres fait suite  dans des volumes gigantesques, et nous les rejoignons en haut d’un balcon de gros blocs dominant un nouvel a pic d’a peu près 40 mètres. L’exploration s’arrète là pour le moment, nous avons atteint la côte – 562 mètres avec arrêt sur rien et la promesse de revenir explorer cette fantastique Sima Del Sabbat au déla de -600. Avec Cantalou nous sortons les derniers à  23h30 après 14h d’explo. Le méandre Tocard et Bitos n’à rien donné mais il faudra y revenir pour topographier et vérifier un départ difficilement accessible. L’opération Mimolette est réussie et rondement menée.

 

 

IMGP5681.JPG        IMGP5682.JPG

 

 

IMGP5697.JPG          IMGP5701.JPG

 

 

COT-2011-3885.JPG

 

Samedi 20 aout

 

Le camp se termine et nous rejoignons Saravillo sous un soleil de plomb et chargé comme des mules, mais nous savons qu’une fête de village comme seuls les espagnols savent les faires, nous attend.

 

 

COT-2011-3930.JPG      COT-2011-3948.JPG

 

COT-2011-3957.JPG      COT-2011-3964.JPG

 

 

 

COT-2011-3897.JPG      COT-2011-3903.JPG

 

 

COT-2011-3845.JPG

 

 

La sima des apostats descend maintenant à -550, avec arrêt sur méandre étroit et actif mais non infranchissable, d’autre départ restent inexplorés  vers -350.

La Sima del Sabbat descend à -562 avec arrêt sur P40 Dans une grandes galerie fossile.

 

 

 

L’exploration continue, et décidément nous n’irons pas à -1000 sans rigoler !!!!

 

"la topo arrive"....

 

Ec. 

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : RESAU DU COTIELLA
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 21:12

 

themines-2011 2645

 

Il est des réseaux dont on ne fini jamai l'exploration. Le réseau de l'Ouysse en fait partie.

Il s'agit donc de continuer l'exploration au déla du siphon 2 de la rivière vieussens, franchis tous 2 en première par Emeric Baucheron, il y a prêt de 20 ans.                                                                                

 

themines-2011 2509

themines-2011 2506         themines-2011 2536

 

Le camp de base est une auberge espagnole installé à trassac, près de Marcilhac sur célé, chez les Sirieys.

C'est la fiesta permanente, ou l'on parle jusqu'à tard dans la nuits des expé lotoises. 

 

themines-2011 3098           themines-2011 2654

 

themines-2011 2665                                 themines-2011 3114

 

 

 themines-2011-2624.JPG

 

 

Initialement, l'explo est prévu le Mardi 12 vers 10h du matin avec un retour pour le Mercredi vers 14h. Les plongeurs partent pour rester une vingtaine d'heures post siphon.

Les bulletins météo du week-end nous incitent à devancer l'explo d'une journée.

 

Les pertes de thémines faisant l'objet d'un classement relatif à la protection des monuments naturels, Thomas Delpech s'est occuper de faire la demande au près des services préfectoraux qui on répondu favorablement à la demande.

 

Article 2

L'accès au réseau souterrain de l'Ouysse est interdit par les entrées naturelles situées au niveau des pertes, sauf autorisation spéciale du Préfet du Lot. Cette interdiction sera portée à la connaissance du public.

Article 3

L'accès au réseau souterrain de l'Ouysse par l'entrée artificielle effectuée au niveau du Lac Blanc est règlementé. Une porte sera placée à son entrée et les clefs déposées à la mirie de THEMINES.

 

Le Dimanche sera consacré aux préparatifs et derniers réglages, ainsi qu'au réquisitionnement de tous les porteurs disponibles. 

L'objectif étant de faire plonger 3 plongeurs, le matériel est conséquent et c'est pas moins de 14 kits qui doivent être acheminés devant le siphon terminal de la rivière Vieussens.

Malgré les apparences, cette expédition ambitieuse s'annonce comme particulièrement engagée pour les spéléos plongeurs, qui vont s'engager dans des siphons retords et d'une visibilité quasi nulle.

 

Le jour J est arrivé, Thomas va récupérer la clef à la mairie. La préfecture n'a pas envoyé les documents attestant de l'autorisation. Une série de tractation avec la préfecture, nous permet de recevoir par fax le précieux sésame, et nous voilà en possession des fameuses clefs.

 

 

Autorisation accés                                 Mairie

 

 

La fameuse équipe de pointe, est tout à fait singulière mais néanmoins efficace.

 

 

DELPECH Thomas

    

    Thomas Delpech est comme qui dirait......un plongeur en pleine bourre.

    Un tempérament à toutes épreuves, et une pratique maximale font de lui

    un spéléo plongeur de tout premier ordre.

    Son humour permanent peut paraître déconcertant aux abords des siphons      

    merdiques.

 

        
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BEAUCHERON Emeric     

 

 

 

 

     Emeric Baucherons, plongeur malgré lui. La spéléo à fait de lui 

    un plongeur.....peu conventionnel mais plongeur quand même. Son 

    audace lui a permis de belle première dans les réseaux prestigieux 

    du Lot. 

     A Padirac, lors d'une explo en pirate aujourd'hui prescrite, il franchi

     le siphon terminal, devançant ainsi Francis Leguen de quelques

     jours.

     A thémines, lui le novice et avec un matériels périmé, il franchit le                      siphon terminal ayant arrêté les cadors de l'époque...etc.....

     Sa dernière plongé date de l'année dernière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent SYRIES

 

 

 

     Laurent Sirieys, spéléo plongeur dilettante, au moral d'acier, complément

     essentiel d'eymeric. Ces grandes qualités humaines ont permis de

     rassembler une équipe hétéroclite dont l'objectif principal est de passer

     du bon temps. 

     Cet objectif est manifestement atteint.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour porter tout le merdier aux fond de thémines, il faut du monde.....mais pas n'importe qui.

 

BOSCUS NicolasCABRIT EricCOUDERC Jean-LucJAY SébastienJOUGOUNOUX DidierMichel VERLACPhilippe FERCHAUDPONSONAILLE ChristopheSAUTEREL LaurentTERONDEL PhilippeThéo SYRIES

 

 

N Boscus, E Cabrit, JL Couderc, S Jay, D Jougounoux, M Verlhac, P Ferchaud, C Ponsonaille, L Sauterel, P Térondel,

T Sirieys.

 

Ce lundi 11 juillet nous rentrons sous terre par l'accès du lac Blanc qui soit dit en passant, au dire des premiers explorateurs, à bien perdu de sa blancheur initiale. De toute évidence, se servir de cet accès est une erreur.

 

 

themines-2011 3130

 

 

 

themines-2011 3148

 

 

 

themines-2011 3169themines-2011 3178themines-2011 3179themines-2011 3184themines-2011 3196themines-2011 3228themines-2011 3229themines-2011 3239themines-2011 3246themines-2011 3249themines-2011 3261themines-2011 3265themines-2011 3280themines-2011 3281

 

 

Les voilà parti, pour l'aventure...... Une sacrée aventure.

RDV dans 24 heures.

 

Sous le causse de thémines, serpente une rivière....une rivière magnifique, une rivière mythique. Les sourciers là trouve à tels ou tels endroit, chacun l'imagine à sa façon au déla du siphon.

Sous le causse de thémine, les galeries vierges apparaissent aux 3 plongeurs qui ont osés..

La terre promise.

 

Entre le siphon 4 et le siphon 5 les galeries millénaires s'ouvrent aux explorateurs.

 

 

vlcsnap-364813

 

 

vlcsnap-355040vlcsnap-365140

 

vlcsnap-366851vlcsnap-367246

 

 

 

vlcsnap-369156

 

 

Avant le Siphon 6 C'est pas mal non plus.

 

vlcsnap-348400vlcsnap-348672

 

 

vlcsnap-349995vlcsnap-409214

 

 

 

A y être, autant aller jeter un coup d'oeil entre le Siphon 6 et le siphon 7.

 

 

vlcsnap-352472    

    Coincé sous un bloc, Laurent retrouve le bidon étanche, 

    perdu par Emeric, il y a 20 ans lors d'une plongée épique

    dans le S2. Il a parcouru près de 1 kilomètre.

     Dedans il y a, clopes, bouffe, carnet topo et les

    2 suuntos de Jean Lafaurie....Un grand moment.

 

    Il y a 20 ans "Eymeric part pour plonger le S2, qu'il à déjà 

    franchi l'année d'avant. Les crues ont bougés le fil d'ariane,

    et il se retrouve prisonnier des multiples boucles. Dans 

    la touille la plus totale, il arrive à s'extraire tout en étant 

    convaincu de ne plus avoir assez d'air pour sortir. Il se 

    consacre à sa survie et abandonne l'inutile. Il sortira 

    finalement sain et sauf, mais sans le bidon."

 

 

 

 

vlcsnap-352868vlcsnap-357105

 

 vlcsnap-358722vlcsnap-358948   

 

vlcsnap-359403vlcsnap-361702

 

 

vlcsnap-362463vlcsnap-362966

 

 

vlcsnap-363164

 

 

 

Après avoir exploré prêt de 2 kilomètres de galeries vierges post siphon et mis 6 heures pour arriver devant le septième siphon, les 3 amis s'accordent un peu de repos dans un confort très relatif et dans le bruit des rapides tout proche, avant de s'engager dans ce dernier siphon. Il est 1h30; Thomas s'immerge dans l'opacité de l'eau et durant 30 minutes, il cherche une suite qu'il ne trouvera pas. ça queute dans tous les azimuts et à - 8 mètres de profondeur.

Il ressort dans les vapeurs d'acétylène auxquels il attribut les divers troubles qui vont se manifester durant tout le retour.

En fait il est en état d'hypothermie, dont il a tous les symptômes.

 

Le mardi 12 juillet, nous revenons chercher les 3 spéléos et leur matériels. à 12h00 quand nous arrivons devant le siphon, il sont déja là depuis 30 minutes. Ils ont passé plus de 20 heures en post siphon......Pas mal pour des branleurs !!

 

BEAUCHERON Emeric-copie-1   SIRIEYS Laurent    DELPECH Thomas-copie-1

 

 

Le retour ce fait dans la joie de la réussite.

 

 

CHEVRIER Damien  COUDERC Jean-Luc-copie-1  CABRIT Eric-copie-1

 

 

DUFAYET Sébastien (Babou)   FERCHAUD Philippe    GUYOT Audrey  

 

JAY Sébastien   MATTHIEU Vincent   TERONDEL Philippe-copie-1

 

 

SIRIEYS Théo      VERLAC Michel    

 

 

 

Les porteurs du retour :

D Chevrier, Jl couderc, E Cabrit, Babou Dufayet, P Ferchaud, A Guyo, S Jay, V Mathieu,  P Térondel,T Sirieys, M Verlhac.

 

 

 

themines-2011 3389

 

 

Christian Kupiec qui sort d'une ultime opération du genou, n'a pu aller sous terre avec nous, mais il à été d'une aide précieuse, au niveau du gonflage des bouteilles,  de la gastronomie, de la vidéo, de la photo et du petit réconfort qui va bien quand on sort de sous terre.

Tous les gens (spéléo ou non) qui sont passé au camp, ont amenés avec eux leur bonne humeur qui à véritablement participé à sa réussite totale.

 

 Sur le plan de l'exploration, les 3 compères ont "inventés" plus de 2 kilomètres de galerie, noyés, exondés ou fossiles.

La topographie est en cour.

 

 Cette publication est la première du Groupe Spéléologues Immature basé à Trassac et qui va bientôt enrichir la vie associative de la spéléologie Lotoise.

 

 

Eric pour le GSI.

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : Dans le lot
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 23:20

 

L’approvisionnement de l’expédition 2011 sur zone B programmée sous le nom de code « Partouze chez les sorcières » s’est parfaitement déroulée samedi 2 juillet vers 12h30

 

 

Comme chaque année, nous voilà rassemblé à st Gaudens pour charger le materiel et les provisions en vue de notre camp annuel sur l'éréta De Las Brujas. Nous arrivonsau refuge de Lavasar tard dans la nuit.

 L'héliportage à lieu le lendemain vers 12 heures. Il nous faut donc quitté le refuge vers 8h30 afin d'être sur zone avant l'hélico.

                arti-2011 2935       

 

 

 570 Kg de matériel ont été héliportés depuis le refuge de Lavasar et stockés à l’entrée de la Sima del Sabbat dans la plus stricte discipline bien sûr.   

 

 

     Nous pesons tout avant d'emballer dans les 2 bigs bags.                                                    

arti-2011-2940.JPG                                                                                                       arti-2011-2937.JPG     

 

 

 

 

 

arti-2011-2941.JPG   arti-2011-2942.JPG

 

 

Nous arrivons un peu avant midi, et attendons patiemment que l'hélico arrive. 12h20, nous entendons le bi turbine qui arrive et bientôt nous le voyons aparaitre au dessus de Pala del Puerto.

 

 

arti-2011-2949.JPG   arti-2011-2955.JPG

 

 

La dépose se fait en un temps record et l'engin repart chargé de déchets

des camps précédents.                                                                                                                                    

 

arti-2011-2959.JPG

 

 

 

Les victuailles et autre materiels sont vites rangés, et nous pouvons retraverser cette mer de pierre en sens inverse.

Les sorcières sont avec nous..... il fait un temps magnifique.

 

 

 

arti-2011-2962.JPG         arti-2011-2971.JPG

 

 

Encore un WE de rêve avec une équipe de copains (pines) géniaux (niales), sur cette montagne fantastique et au caractère vraiment hors du commun.

 

Décidément nous n’irons pas à - 1000 sans rigoler !!!

 

 

 

      Un grand Merci à L'ACEC !!

 

                          http://www.acecotiella.com/index.html                                             

arti-2011-3012-copie-1.JPG

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : RESAU DU COTIELLA
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 20:18

Le photovoltaique c'est pas beau, l'éolien fait du bruit, l'hydraulique nuit aux poissons....

LE NUCLEAIRE TUE TOUT. Mais ça fait pas de bruit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : paroles libertaire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 13:20

Une histoire de com.

La symbolique du nouveau logo de la FFS expliqué à ses adhérents. 

 

http://ddata.over-blog.com/1/50/35/08//HUMOUR/cher-federe.pdf

 

 cher fédéré     fichier pdf.

par SPELEO LIBRE  

 

cher-federe.jpg

Par SPELEO LIBRE - Publié dans : PUB
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

Derniers Commentaires

Recommander

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés